Elle disait avec soulagement : La nuit est enfin finie (elle a souffert la nuit, seule, chose atroce).
Citations similaires à "Elle disait avec soulagement : La..." :
- Sur ce qu’il vient d’écrire dans la journée, il a des peurs nocturnes. La nuit, fantastiquement, ramène tout à l’imaginaire de l’écriture : l’image du produit, le potin critique (ou amical) : c’est trop ceci, c’est trop cela, ce n’est pas assez... La nuit, les adjectifs reviennent, en masse.
- Il prit sur-le-champ la résolution de s’enfuir la nuit suivante, et rien ne put l’en faire démordre.
- Il est des blessures qui ne s’ouvrent qu’à la nuit, à l’heure où les rires se taisent, où l’âme a froid et fait trembler le corps.
- Nous savons maintenant ce que c’est que la nuit. Ceux qui s’aiment d’amour n’ont qu’elle pour adresse.
- Une femme au coeur pâle Met la nuit dans ses habits. L’amour a découvert la nuit Sur ses seins impalpables.
- Voici descendre enfin sur nous la belle nuit Si douce à qui se meurt, à qui se désespère, .
- La fin de la nuit est une heure tragique pour beaucoup d’hommes. C’est pourtant l’heure où les événements sont les plus raréfiés. Mais le tragique dont il s’agit n’est pas extérieur. C’est au dedans que le drame a lieu.
- Après minuit commence la griserie des vérités pernicieuses.
- Astre brillant de mon amour, ne t’es-tu donc levé que pour disparaître aussitôt, et me laisser dans une nuit profonde !
- Une femme, c’est une partie de plaisir ! Ne pourrait-on pas dire, quand on en rencontre une : voilà une belle nuit qui passe ?
- L’horreur de la nuit la plus noire. Seule convient à ma douleur. Il faudrait perdre la mémoire, quand on a perdu le bonheur !
- On me crie de Seïr : Sentinelle, que dis-tu de la nuit ? La sentinelle répond : Le matin vient, et la nuit aussi.
- Même si le jour finit tard, la nuit finit par arriver.
- Rien qu’une nuit... Et quand tu te réveilleras, je serais mort depuis si longtemps que tu n’auras plus de peine.