Je te souhaite une bonne année de 1831.
Écrivain, 1821-1880 Image : Nadar, Domaine public, Wikimedia Commons Je te souhaite une bonne année de 1831.
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Correspondance de Gustave Flaubert, lettre 1, à Ernest Chevalier (Flaubert a neuf ans)
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Texte du domaine public, transcription Wikisource (CC BY-SA).
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Ils ne m’ont pas pris ma vie, ils ont peut-être fait pire, ils me volent mon enfance, ils ont tué en moi l’enfant que je pouvais être…
La forme est la chair même de la pensée, comme la pensée en est l’âme, la vie.
La poésie est une plante libre ; elle croit là où on ne la sème pas. Le poète n’est pas autre chose que le botaniste patient qui gravit les montagnes pour aller la cueillir.
Prenez garde à la tristesse, c’est un vice.
Pour garder sa conscience pure, mettez-la au-dessus de celles de tous les autres.
Chien : Spécialement créé pour sauver la vie à son maître. L’ami de l’homme.
Si tu pouvais lire dans mon cœur, tu verrais la place où je t’ai mise.
L’enfance nous a donné une fois pour toutes notre teneur en poésie.
Le bonheur est un mythe inventé par le diable pour nous désespérer.
Quelle chose grandement niaise et cruellement bouffonne que ce mot qu’on appelle Dieu !