La courtisane est un mythe. Jamais une femme n’a inventé une débauche.
Écrivain, 1821-1880 Image : Nadar, Domaine public, Wikimedia Commons La courtisane est un mythe. Jamais une femme n’a inventé une débauche.
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Source vérifiée
Correspondance de Gustave Flaubert (1852), lettre 318 à Louise Colet
Texte du domaine public, transcription Wikisource (CC BY-SA).
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On n’a jamais fait croire des sottises aux hommes que pour les soumettre.
La chose la plus intelligente qu’une femme puisse apprendre est de ne jamais avoir besoin d’un homme.
Jamais une femme n’a le pouvoir d’aimer comme lorsqu’elle commence à vieillir.
Une femme bien peut dire qu’elle s’est tapé tel ou tel, mais jamais qu’elle s’est tapé une choucroute.
Aucun miroir n’a jamais reflété une femme laide.
À femme sotte nul ne s’y frotte.
Aucun homme qui travaille la nuit ne peut garder une femme, si cette femme vaut quelque chose.
Aucune femme au monde n’est capable de résister à une proposition de mariage, provint-elle du pire crétin.
De toute façon, l’homme n’est jamais gagnant dans le duel sexuel. La femme lui est « fatale ».
Le drame de la vie de chaque femme, c’est qu’elle finit par ressembler à sa mère, et le drame de l’homme est qu’il n’y arrive jamais.

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