Boutons : Au visage ou ailleurs, signe de santé et de force du sang. Ne point les faire passer.
Écrivain, 1821-1880 Image : Nadar, Domaine public, Wikimedia Commons Boutons : Au visage ou ailleurs, signe de santé et de force du sang. Ne point les faire passer.
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Dictionnaire des idées reçues (1913)
Texte du domaine public, transcription Wikisource (CC BY-SA).
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La tache rouge qui ressemble à du sang sur la couverture est bien du sang. Une maladresse avec mon coupe-papier.
Dartre : Signe de santé (v. Boutons).
L’habit pare le corps et la pudeur le visage.
Quand le trait qui nous frappe est encore aiguisé par l’ingratitude, la blessure est d’autant plus vive.
J’ai appris depuis longtemps que, pour soigner mes blessures, je devais avoir le courage de les regarder en face.
La souffrance, celle qui fait des trous dans la tête et dans le cœur, celle-là, on ne peut la dire, ni la montrer. Elle est intérieure, enfermée, invisible.
En réalité, ce qu’on entend par avoir du cœur, c’est avoir une faiblesse des glandes lacrymales en même temps qu’une légère paralysie du cervelet.
Ma vie est aussi cabossée que mon visage. Mon nez, à lui seul, compte vingt-sept fractures. Vingt-trois proviennent de la boxe ; quatre, de mon père.
Chien hargneux doit être fort, ou s’attendre à des coups de dents.
Un sourire est comme une armée d’avant-garde, une modification de la chair qui survit à la chair, qui se sépare d’elle et vole très loin, bien plus loin que le visage d’où ce sourire est monté, où il s’est conçu.

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