Citations sur la violence – Page 2
Citations sur la violence
Les hommes ont construit les trains à leur image : violents dans leurs actes et stupides dans leur fonctionnement.
Source à vérifier1000 mensonges (2010) Si les tueurs en série nous fascinent, c’est précisément parce que en dépit de leurs crimes atroces, ils restent à notre image.
Source à vérifierLes Sanguinaires : sept affaires célèbres (2001) La violence diminue peu à peu. Les mots remplacent progressivement les coups.
Source à vérifierKorczak : pour que vivent les enfants (2012) Rejetons la voie de la violence, qui est le produit du nihilisme et du désespoir.
Source à vérifierDiscours à l’Assemblée générale de l’ONU, 24 septembre 2001 La non-violence complète est absence complète de mauvaise foi envers tout ce qui vit. La non-violence, sous sa forme active, est bonne volonté pour tout ce qui vit. Elle est amour parfait.
Source à vérifierLettres à l’Ashram (1948) On gagne plus par l’amitié et la modération que par crainte. La violence peut avoir de l’effet sur les natures serviles mais non sur les esprits indépendants.
Source à vérifierChaque homme a son humeur La vie ne valait rien. La nuit, les armes à feu et les couteaux dictaient leur loi.
Source à vérifierPensées pour moi-même : Le livre autorisé de citations (2011) Mon vécu vide est invivable. Un viol de nuit sans petit prince.
Source à vérifierLes contes défaits (2016) Barbarossa jubile. Il sent des papillons dans son ventre. Cette mort en direct, il la boit, comme une boisson grisante, il emplit son âme avec et il laisse la chaleur l’inonder jusqu’à l’ivresse.
Source à vérifierLa Mort en tête (2013) Toute réforme imposée par la violence ne corrigera nullement le mal : la sagesse n’a pas besoin de la violence.
Il ne serait pas exagéré de définir la violence comme une force faible.
Source à vérifierLe Pur et l’Impur, éd. Flammarion La violence sucrée de l’imaginaire console tant bien que mal de la violence amère du réel.
La cruauté envers les animaux peut devenir violence envers les hommes.
Le pire des crimes, c’est de torturer ou massacrer les êtres humains pour faire leur salut ou leur bonheur selon sa propre idée.
Certains de nos meurtres les plus exquis ont été domestiques, exécutés avec tendresse dans des endroits simples et accueillants comme la table de la cuisine.
Les faibles ont recours à la violence en la pensant force.
L’homme révolté ne veut pas nécessairement le mal de l’autre. Son désir de vengeance peut être une protestation contre un désordre, une excitation pour le maintien de la justice du bien.
Nous ne désirons pas d’armes, car la violence engendre la violence. Mais parfois nous pensons que la paix suscite autant de virulence.
Nous avons confondu la violence avec la passion, l’indolence pour les loisirs et nous avons pensé que l’insouciance était une liberté.
L’ignorance mène à la peur, la peur mène à la haine et la haine conduit à la violence. Voilà l’équation.
Le pouvoir qui fonde un État, c’est la violence ; le pouvoir qui le maintient est la violence ; le pouvoir qui finit par le renverser est la violence.
Le sang procure toujours la même ivresse, le même sentiment de victoire et de plénitude à celui qui le verse.
Bref, partout et toujours, ce sont les conditions et les moyens de puissance économiques qui aident la « violence » à remporter la victoire, sans laquelle elle cesse d’être violence.
Le viol est comme une mort inoculée aux femmes un jour de violence. Elle coexiste avec leur vie en une sorte de parallélisme angoissant.
La leçon que j’ai apprise au Caire s’applique toujours. La seule façon de traiter avec les bureaucrates est la furtivité et la violence soudaine.
La violence n’a pas de langage.
La violence engendre la violence.
La violence n’apporte que des victoires temporaires ; la violence, en créant beaucoup plus de problèmes sociaux qu’elle n’en résout, n’apporte jamais une paix permanente.
Civilisation et violence sont des concepts antithétiques.
Les gens qui se révoltent contre l’injustice sont traités de terroristes. Sont-ils mauvais ? Non, ils n’ont pas trouvé d’autre issue que la violence.
La force naît par violence et meurt par liberté.
Le sexe, la violence et le terrorisme devraient être interdits.
La violence n’est pas innée chez l’homme. Elle s’acquiert par l’éducation et la pratique sociale.
La violence, inhérente à une religion ? Il faut distinguer les adhérents à une religion qui ont pu se laisser aller à des violences.
Tout pays qui accepte l’avortement n’enseigne pas son peuple à aimer, mais à utiliser la violence pour obtenir ce qu’il veut.
La violence exerce un phénomène d’aimantation. Notamment chez des jeunes en mal identitaire, cela crée le sentiment d’une mission, d’un statut, d’une reconnaissance.
La violence est véritablement fille de l’impiété et le bonheur que les hommes désirent et souhaitent de tous leurs vœux vient de la santé de l’esprit.
Aucune violence n’a jamais ajouté à la grandeur des hommes.
Ce qui ne peut s’enseigner que par des coups et au prix de la violence ne portera que de mauvais fruits.
Les plus sommaires sont assurés de trouver le salut éternel dans la radicalité de la plus inhumaine violence.
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