- Il n’appartient à aucune religion de faire violence à une autre; un culte doit être embrassé par conviction et non par violence.
- Ce qui ne peut s’enseigner que par des coups et au prix de la violence ne portera que de mauvais fruits.
- Chaque être humain se nourrit de violence, de la démonstration de son pouvoir sur son prochain.
- Je suis convaincu que l’avenir appartient à la non-violence, à la conciliation des cultures différentes. C’est par cette voie que l’humanité devra franchir sa prochaine étape.
- Aucune violence n’a jamais ajouté à la grandeur des hommes.
- Je me sentais parfois trop responsable en tant qu’acteur parce que les gens promeuvent la violence ou des choses étranges dont je ne veux pas faire partie.
- La violence est véritablement fille de l’impiété et le bonheur que les hommes désirent et souhaitent de tous leurs voeux vient de la santé de l’esprit.
- La violence ne produit pas que de la violence. J’ai répété cette phrase longtemps, que la violence est cause de la violence, je me suis trompé. La violence nous avait sauvés de la violence.
- La poésie a toujours été pour moi une leçon d’humanité. Sa beauté réside dans sa générosité, dans son refus de la laideur, de la haine, de la raison arbitraire. Comment un coeur de poète peut-il accepter tant de violence, tant d’injustice ?
- Le pouvoir, la violence et la foi sont trois formes de dépendance.
- Le royaume des cieux souffre la violence de l’ardent amour et du vif espoir, qui triomphent de la divine volonté.
- La non-violence complète est absence complète de mauvaise foi envers tout ce qui vit. La non-violence, sous sa forme active, est bonne volonté pour tout ce qui vit. Elle est amour parfait.
- Plus fait douceur que violence.
- A seize ans, se déshabiller est un acte d’une violence insensée.
- Mais quand le sacré pointe, la violence n’est jamais loin.
- Fondamentalement, le rapport le plus direct de l’homme au Divin se trouve dans la musique pour une raison simple. C’est que la musique, c’est une façon de transformer du bruit en beauté, c’est-à-dire de la violence...
- Celui qui ne sait pas vivre avec charité et embrasser la douleur des autres est puni en ceci qu’il sent avec une violence intolérable sa propre douleur.
- La propagande est aux démocraties ce que la violence est aux dictatures.
- La plus juste comparaison qu’on puisse faire de l’amour, c’est celle de la fièvre; nous n’avons non plus de pouvoir sur l’un que sur l’autre, soit pour sa violence ou pour sa durée.
- Un tribunal est une usine qui trie la violence par degrés de gravité, qui transforme les suspects en criminels.
- La violence est une faiblesse.
- Jamais la violence ne viendra à bout de la violence. Jamais le pouvoir ne mettra fin au pouvoir. Quand un ordre est allé au bout de lui-même, il est remplacé par un autre, c’est tout. La politique ne sert à rien.
- Rejetons la voie de la violence, qui est le produit du nihilisme et du désespoir.
- La violence diminue peu à peu. Les mots remplacent progressivement les coups.
- Quelle signification peut comporter une persécution des Chrétiens, sinon que l’immolation du Christ, qui fut librement acceptée, se renouvelle dans les membres de son corps mystique ? Dans ce sens-là, aucun martyr chrétien ne meurt par violence.
- Si la loi du plus fort se transforme en relation politique, on ne passe pas de la violence au droit, mais de la force qui s’affirme immédiatement à la force qui calcule.
- La violence, rétorque Hardin, est le dernier refuge de l’incompétence. Mais je n’ai certainement pas l’intention de déployer un tapis sous les pas des envahisseurs ni de leur cirer les bottes.
- Partout les enfants le suivaient, s’amusaient à le mettre en colère, à s’en épouvanter, à lui jeter des quolibets et des pierres. Il devint le souffre-douleur qu’il y a toujours dans un village.
- Une force moyenne s’exprime par la violence, une force suprême s’exprime par la légèreté.
- La grève générale, tout comme les guerres de la Liberté, est la manifestation la plus éclatante de la force individualiste dans les masses soulevées.
- L’histoire des guerres entraîne la jeunesse à admirer la violence, l’histoire de la culture lui enseigne le respect de l’esprit, l’une lui fait ressentir la guerre, l’autre, la paix, comme la plus haute réalisation humaine.
- La violence sucrée de l’imaginaire console tant bien que mal de la violence amère du réel.
- Il ne serait pas exagéré de définir la violence comme une force faible.
- L’homme se distingue des autres animaux surtout en ceci : il est le seul qui maltraite sa femelle, méfait dont ni les loups ni les lâches coyotes ne se rendent coupables, ni même le chien dégénéré par la domestication.
- Toute réforme imposée par la violence ne corrigera nullement le mal : la sagesse n’a pas besoin de la violence.
- Il faut voir dans les mythes le récit nécessairement déformé d’une violence collective spontanée qui rassemble à nouveau une communauté que la rivalité mimétique a fait voler en éclats.
- Les armes et les guerres sont deux pestes qui moissonnent la jeunesse des états.
- Faisons tous en sorte de promouvoir les mères et de protéger les femmes. Que de violence il y a à l’égard des femmes ! Assez ! Blesser une femme, c’est outrager Dieu qui, d’une femme, a pris l’humanité.
- Pour qu’un groupe humain perçoive sa propre violence collective comme sacrée, il faut qu’il l’exerce unanimement contre une victime dont l’innocence n’apparaît plus, du fait même de cette unanimité.
- Ne vous battez pas contre vous-même. Il y a déjà suffisamment de cruauté dans le monde.