- La violence se donne toujours pour une contre-violence, c’est-à-dire pour une riposte à la violence de l’autre.
- Plus la population s’accroit, plus la cruauté envers les souffre-douleur augmente.
- La véritable anarchie ne peut pas admettre la violence. L’idée anarchiste est la négation de la violence. Et le pouvoir et la violence, ça ne fait qu’un.
- La violence animale naît de l’altération des lois de la nature, alors que la violence humaine naît de leur transgression dans la parole et le civilité.
- Réaliser un film, c’est comme écrire Guerre et Paix dans des auto-tamponneuses.
- L’acte essentiel de la guerre est la destruction, pas nécessairement de vies humaines, mais des produits du travail humain.
- Si on se dit que le cinéma peut stopper la guerre, la misère, on se met le doigt dans l’oeil. Le cinéaste, comme le romancier, n’a que le pouvoir d’éveiller.
- On gagne plus par l’amitié et la modération que par crainte. La violence peut avoir de l’effet sur les natures serviles mais non sur les esprits indépendants.
- Le sacré est tout à la fois un facteur primordial de la réalisation individuelle et un outil de régulation des sociétés. Son oubli et son rejet sont l’une des causes de la violence et de la corruption.
- On se fait violence, on ne s’écoute point, on croit qu’à force de prendre sur soi, à la fin on accoutumera le corps à obéir...
- Je ne suis pas nostalgique de notre enfance : elle était pleine de violence. C’était la vie, un point c’est tout : et nous grandissions avec l’obligation de la rendre difficile aux autres avant que les autres ne nous la rendent difficile.
- Ce qui est redoutable... C’est un pouvoir illimité commandé par un esprit borné. Il n’est pas de violence ni de crime qu’il ne faille craindre de mains vigoureuses au service d’une tête faible.
- Les amours quand ils fondent sur eux avec trop de violence n’apportent ni bon renom ni vertu aux hommes.