Toute réforme imposée par la violence ne corrigera nullement le mal : la sagesse n’a pas besoin de la violence.
Romancier, 1828-1910Attribution non vérifiée, l’œuvre d’origine n’a pas été retrouvée. Vous connaissez la source ?Comment nous vérifions
Toute réforme imposée par la violence ne corrigera nullement le mal : la sagesse n’a pas besoin de la violence.
Romancier, 1828-1910Attribution non vérifiée, l’œuvre d’origine n’a pas été retrouvée. Vous connaissez la source ?Comment nous vérifions
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La violence aux mains du peuple n’est pas la violence, mais la justice.
La non-violence ne consiste pas à renoncer à toute lutte réelle contre le mal. C’est au contraire, contre le mal, une lutte plus active et plus réelle que la loi du talion.
La violence n’apporte que des victoires temporaires ; la violence, en créant beaucoup plus de problèmes sociaux qu’elle n’en résout, n’apporte jamais une paix permanente.
Ce qui n’offense pas la société n’est pas du ressort de sa justice.
La soumission du peuple n’est jamais due qu’à la violence et à l’étendue des supplices.
La violence n’est pas innée chez l’homme. Elle s’acquiert par l’éducation et la pratique sociale.
Jamais la violence ne viendra à bout de la violence. Jamais le pouvoir ne mettra fin au pouvoir. Quand un ordre est allé au bout de lui-même, il est remplacé par un autre, c’est tout. La politique ne sert à rien.
On ne peut pas dissocier la politique de la morale sans produire les barbarismes.
La méchanceté ne consiste pas à faire le mal mais à mal faire.
Le sage ne s’afflige jamais des maux présents, mais emploie le présent pour en prévenir d’autres.

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