La violence n’est pas innée chez l’homme. Elle s’acquiert par l’éducation et la pratique sociale.
Attribution non vérifiée, l’œuvre d’origine n’a pas été retrouvée. Vous connaissez la source ?Comment nous vérifions
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La violence ne vient pas de l’Etat, elle vient de la société elle-même.
La violence aux mains du peuple n’est pas la violence, mais la justice.
La violence engendre la violence.
Le colonialisme n’est pas une machine à penser, n’est pas un corps doué de raison. Il est la violence à l’état de nature et ne peut s’incliner que devant une plus grande violence.
La violence, c’est un manque de vocabulaire.
La violence n’apporte que des victoires temporaires ; la violence, en créant beaucoup plus de problèmes sociaux qu’elle n’en résout, n’apporte jamais une paix permanente.
La soumission du peuple n’est jamais due qu’à la violence et à l’étendue des supplices.
La seule manière de sortir de la violence consisterait à prendre conscience des mécanismes de répulsion, d’exclusion, de haine ou encore de mépris afin de les réduire à néant grâce à une éducation de l’enfant relayée par tous.
La violence animale naît de l’altération des lois de la nature, alors que la violence humaine naît de leur transgression dans la parole et la civilité.
On gagne plus par l’amitié et la modération que par crainte. La violence peut avoir de l’effet sur les natures serviles mais non sur les esprits indépendants.

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