Citations sur le souvenir – Page 2
Citations sur le souvenir
Les jours s’enfilent et se suivent sans se ressembler. Les plaies se referment ; l’oubli atténue la souffrance.
Au nom du père et du fils Les années passant n’ont pas effacé les souvenirs de cette époque bénie où tout, certes, n’était pas rose, mais si exaltant.
Rubrique-à-brac (1970-1974) La nostalgie est une scélérate. Elle laisse croire que la vie a du sens.
L’Anomalie (2020) Mes pas ont retrouvé la vallée de l’enfance ; la cavée était vide et les monts dénudés. O bois dont je rêvais, crêts assombris de hêtres, le soleil garde seul son âge et sa beauté.
Le soleil garde seul C’est chose étrange que la mémoire ; je suis incapable de retrouver son visage d’hier, son corps d’hier, ils s’effacent pour laisser la place à ceux d’aujourd’hui, dans le décor du passé.
Boussole (2015) Elle répétait à papa : Les plus beaux souvenirs sont ceux que l’on garde en soi. Pas besoin d’image déformante ou d’instants figés.
Au pays des kangourous (2012) Et quand la dernière survivante aura rejoint les siens dans le ciel de Pologne, nous laissant seuls avec pour héritage sa chancelante mémoire, qu’en ferons-nous, nous les orphelins ?
Votre maman (2012) Je voyage silencieux dans un monde sans bruits, et dont je garde en moi les couleurs, depuis ces jours de ma jeunesse.
La Dormeuse de Naples (2004) Les souvenirs varient suivant l’âge, plus on avance et plus ils sont nostalgiques.
Tendre Été (1981) Très souvent, le désordre de la mémoire est tel que nous ne savons plus si nous inventons un personnage ou si c’est une agréable réminiscence.
Taisez-vous, j’entends venir un ange (2001) Je n’ai qu’à fermer les yeux, la stupéfiante beauté du jardin y est gravée. À jamais. Croyez moi.
Nymphéas noirs (2011) Penser aux morts, c’est assurer la survie des gens qu’on a aimés, en attendant que les autres le fassent pour vous. C’est un devoir de mémoire.
Mémoires à deux voix (avec Élie Wiesel) (1995) Elle aura bientôt enterré toute sa vie dans ses trous de mémoire.
Pensées éparses d’un rabat joie (2014) On dirait que j’ai passé la majeure partie de ma vie à essayer de t’oublier. J’aurais peut-être fini par réussir, mais tu reviens toujours.
Le cercle brisé (2004) Piètre mémoire, présence chancelante au monde, qui m’interdit de témoignage. D’où mon appétit de romancier, sans doute : l’imagination affamée de souvenirs s’acharne à recomposer la vie sur esquisses.
Le Dictateur et le hamac (2003) Quant aux larmes, ces poèmes des corps, elles finiront dans ces zones intéressantes de la mémoire qu’on appelle l’oubli.
Une simple lettre d’amour (2015) Mauvais souvenirs… Soyez pourtant les bienvenus, vous êtes ma jeunesse lointaine.
Les Gaietés de l’escadron (1886), Préface La redingote du grand-père, sa canne à pomme d’argent, d’autres objets venus de lui, s’en allaient aussi.
Le Matelot (1893) Il faut longtemps pour que resurgisse à la lumière ce qui a été effacé.
Dora Bruder (1997) Je ne suis qu’une femme fuyant les souvenirs qui inlassablement la rattrapent.
Se résoudre aux adieux (2007) En souvenir de toi tendrement je fredonne
Cette chanson d’amour dont le refrain si doux
Nous parlait du Printemps, à présent c’est l’Automne
Je me souviens de toi, je me souviens de nous…En souvenir de toi... Nous emmagasinons une kyrielle de souvenirs, tous aussi romantiques les uns que les autres, avec l’air de croire qu’ils nous épargneront la douleur et le deuil.
Ev Anckert, une passion parisienne On dit que le temps apaise toute douleur, on dit que tout peut s’oublier, mais les sourires et les pleurs, par-delà les années, tordent encore les fibres de mon cœur.
1984 (1949) Vimaire ouvrit les yeux. Il profita d’un bref moment de vide intérieur et de paix avant que la mémoire lui revienne comme un coup de pelle.
Les Annales du Disque-monde, Au guet ! (1997) On n’oublie jamais ceux qu’on aime. Tout passe tout s’efface hors le souvenir. L’amitié et l’amour les pleureront toujours. Le temps passe les souvenirs restent.
Ni toi ni moi (2006) Si la jeunesse a l’espérance, la vieillesse a le souvenir.
Jamais on ne pourra oublier le lieu d’un bel amour, le décor d’une joie profonde ou le contexte d’une tendresse. C’est à travers de telles histoires que la géographie devient humaine.
Quinze lieux communs, éd. Boréal L’adolescence ne laisse un bon souvenir qu’aux adultes ayant mauvaise mémoire.
Un souvenir d’amour ressemble à l’amour – c’est aussi un bonheur.
Chacun de nous a son passé renfermé en lui comme les pages d’un vieux livre qu’il connaît par cœur, mais dont ses amis pourront seulement lire le titre.
La mémoire, comme le cœur, se laisse abuser, et souvent pas celui-ci comme de juste.
À l’automne des saisons, ce sont les feuilles qui meurent. À l’automne de la vie, ce sont nos souvenirs.
Se souvenir", voilà le premier pas vers "comprendre".
Si le bon Dieu a mis une mémoire dans l’âme des hommes, c’est autant pour oublier que pour se souvenir.
Je t’écris pour comprendre ce que j’ai vécu, ce que nous avons vécu ensemble.
Dans une famille on a beau avoir vécu les mêmes choses, on n’a pas les mêmes souvenirs.
La mémoire est une reconstruction du passé par l’intelligence.
Et il ne suffit pas d’avoir des souvenirs. Il faut savoir les oublier quand ils sont nombreux et il faut avoir la grande patience d’attendre qu’ils reviennent.
La mémoire est la peur de la mort.
Vous êtes le seul à pouvoir décider de ce dont vous vous souviendrez.
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