Biographie courte et informations sur Paul Claudel
Paul Claudel (1868-1955) est né à Villeneuve-sur-Fère et mort à Paris. Il est un dramaturge, poète et diplomate français. Il est le frère de la sculptrice Camille Claudel. Il a étudié la philosophie et le droit à Paris, puis s’est consacré à l’écriture. Sa conversion au catholicisme en 1886 a eu un impact profond sur son travail littéraire, comme en témoigne sa pièce Le Soulier de satin. Une carrière diplomatique l’a amené à voyager dans divers pays, enrichissant son inspiration. Il a été élu à l’Académie française en 1946.
- Même l’intelligence ne fonctionne pleinement que sous l’impulsion du désir.
- Le bonheur n’est pas un luxe, il est en nous contre nous-mêmes.
- Nous ne devons pas chercher le bonheur dans la paix, mais dans le conflit.
- Quel sort plus triste pour un chien que de n’appartenir à personne !
- Ma mère a mieux aimé mourir que de me voir et mon père, dès que je suis né, a mis tout son coeur à me détester.
- L’acteur est un artiste et non pas un critique. Son but n’est pas de faire comprendre un texte, mais de faire vivre un personnage.
- Qu’importe la douleur d’aujourd’hui puisqu’elle est le commencement d’autre chose !
- Ah, c’est une chose plus enivrante que le vin d’être une belle jeune femme !
- Il dit que son métier n’est pas de faire des routes pour le Roi, mais une demeure pour Dieu.
- Les ailes nous manquent, mais nous avons toujours assez de force pour tomber.
- Les seules sociétés vivantes sont celles qui sont animées par l’inégalité et l’injustice.
- Rien de tel pour apprendre l’écriture qu’un maître qui ne sait pas lire.
- Maints éditeurs, pareils à d’adroits couturiers, se chargent d’habiller le livre de manière à séduire des acheteurs dont l’oeil est plus accessible que l’intelligence.
- Eros maladroit qui manque le coeur et n’atteint que l’estomac...
- Je suis en pourparlers avec la mort, je pèse ses propositions.
- La femme sera toujours le danger de tous les paradis.
- Les yeux dans les yeux, il prit son sourire et le lui rendit.
- Le moyen de ne jamais s’ennuyer, c’est d’avoir une vie intérieure.
- Vie spirituelle. Il faut fermer ses portes et ouvrir ses fenêtres.
- Est-ce que le but de la vie est de vivre ?
- A mesure que je m’en éloigne, ma vie passée se dessine comme une île.
- L’amour est une danse où l’on avance en reculant.
- Danse-La-Nuit, vous comprenez, cela ne veut pas dire qu’il danse la nuit, à l’ablatif, ce serait trop bête ! Il danse la nuit, eh bien, comme on dit qu’il danse la polka, à l’accusatif.
- Dieu a donné aux hommes pour s’en servir entre eux cette monnaie sublime de la charité qui porte le signe irrécusable du Rédempteur.
- Pour connaître la rose, quelqu’un emploie la géométrie et un autre emploie le papillon.
- Où est le droit il n’y a plus d’affection.
- Arthur Rimbaud fut un mystique à l’état sauvage, une source perdue qui ressort d’un sol saturé.
- Le style est une qualité naturelle comme le son de la voix, il n’est nullement l’apanage des écrivains professionnels.
- Mais que c’est bon aussi de mourir ! Alors que c’est bien fini et que s’étend sur nous peu à peu - L’obscurcissement comme d’un ombrage très obscur.
- Cette musique qui n’est pas mauvaise mais qui donne envie d’en entendre de la bonne.
- Le vin est un professeur de goût, il est le libérateur de l’esprit et l’illuminateur de l’intelligence.
- Pour célébrer la mémoire de tous les écrivains passés je propose un siècle de silence.
- L’objet de la littérature est de nous apprendre à lire.
- On ne se prépare pas à la mort, on se sépare de la vie.
- Est-ce que ma lèpre guérira ? Non pas, autant qu’il y aura une parcelle de chair mortelle à dévorer. Est-ce que l’amour en mon coeur guérira ? Jamais, tant qu’il y aura une âme immortelle à lui fournir aliment.
- Et quel plus grand amour y a-t-il que de donner sa vie pour ses ennemis ?
- Ce n’est pas l’esprit qui est dans le corps, c’est l’esprit qui contient le corps, et qui l’enveloppe tout entier.
- Mais le bonheur, où est-il ? C’est un souris qui s’efface, une voix qui se fait entendre en cessant, un rapt, un trensport précaire, et le ravissement de notre découverte est mêlé à nos sanglots.
- Heureux cet âge de la vie qui s’étend, paisible et fructueux, entre les noces d’argent dont le vieillard a eu la possession et les noces d’or dont il médite la promesse.
- Israël est toujours le fils aîné de la promesse, comme il est aujourd’hui le fils aîné de la douleur.
- 1
- 2