Israël est toujours le Fils aîné de la promesse, comme il est aujourd’hui le Fils aîné de la douleur.
Écrivain, 1868-1955Israël est toujours le Fils aîné de la promesse, comme il est aujourd’hui le Fils aîné de la douleur.
Écrivain, 1868-1955Partager sur
Source vérifiée
Poemes et paroles durant la guerre de trente ans
Le texte original diffère de quelques mots.
Une erreur ? Proposer une correctionSignaler
Israel n’a ni conscience ni honneur, ni fierté. Ils maudissent hitler jour et nuit mais l’ont surpassé en barbarie.
La marche de la victoire se poursuivra jusqu’à le drapeau palestinien se hisse à Jérusalem et dans toute la Palestine.
Tout le pouvoir du monde serait impuissant à faire d’un fanatique un modéré. Tels sont les problèmes existentiels de l’État d’Israël : convertir un ennemi en amant, un fanatique en tolérant, un vengeur en allié.
En temps de paix, les fils ensevelissent leurs pères ; en temps de guerre, les pères ensevelissent leurs fils.
Heureux ceux qui répandent la paix car Dieu les reconnaîtra pour ses fils.
La victoire a toujours autant de pères que la défaite est orpheline.
Pleurer est aussi un signe d’enfance. Et c’est en suivant le fil fragile de l’enfance que Dieu s’insinue le mieux en l’homme.
Jésus-Christ était un fils attentionné. Tout porte à croire qu’il ne laissait jamais passer une semaine sans écrire à ses parents.
Nous sommes pour toujours les enfants de nos parents, des mondes qu’ils ont construits et des univers détruits qu’ils ont pleurés, des deuils qu’ils ont eu à faire et des espoirs qu’ils ont placés dans les noms qu’ils nous ont donnés.
Oh ! La promesse de souffrance est, depuis toujours, le principal ferment de l’amour.

Téléchargez-la gratuitement pour la partager sur Instagram, WhatsApp ou Pinterest, en gardant le nom de l’auteur.