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Les citations
La mort est plus abjecte, plus languissante et pénible dans un lit qu’en un combat, les fièvres et les catarrhes autant douloureux et mortels qu’une arquebusade.
Michel de MontaigneSource vérifiée Essais (1595), livre III, chapitre 13 Heureux, qui savent réjouir et gratifier leur sens par l’insensibilité, et vivre de leur mort.
Michel de MontaigneSource vérifiée Essais, I, 3 Cicéron dit que philosopher ce n’est autre chose que s’apprêter à la mort.
Michel de MontaigneSource vérifiée Essais (1595), livre I, chapitre 20 Nous troublons la vie par le soin de la mort et la mort par le soin de la vie ; l’une nous ennuie, l’autre nous effraye.
Michel de MontaigneSource vérifiée Essais (1595), livre III, chapitre 12 Votre mort est une des pièces de l’ordre de l’univers ; c’est une pièce de la vie du monde.
Michel de MontaigneSource vérifiée Essais (1595), livre I, chapitre 20 Quelle vérité que ces montagnes bornent, qui est mensonge au monde qui se tient au-delà ?
Michel de MontaigneSource vérifiée Essais (1595), livre II, chapitre 12 C’est par mon expérience que j’accuse l’humaine ignorance, qui est, à mon avis, le plus sûr parti de l’école du monde.
Michel de MontaigneSource vérifiée Essais (1595), livre III, chapitre 13 Car c’est à la vérité une violente et traîtresse maîtresse d’école que la coutume. Elle établit en nous, peu à peu, à la dérobée, le pied de son autorité.
Michel de MontaigneSource vérifiée Essais I (1580), chapitre XXIII De la coutume et de ne changer aisément une loi reçue, p. 258 Il n’est passion contagieuse comme celle de la peur…
Michel de MontaigneSource vérifiée Essais (1595), livre I, chapitre 47 L’estimation et le prix d’un homme consiste au cœur et en la volonté.
Michel de MontaigneSource vérifiée Essais, I, 31 Le sage vit tant qu’il doit, non pas tant qu’il peut.
Michel de MontaigneSource vérifiée Essais (1595), livre II, chapitre 3 Un bon mariage, s’il en est, refuse la compagnie et conditions de l’amour, il tâche à représenter celles de l’amitié.
Michel de MontaigneSource vérifiée Essais, III, 5 La confiance de la bonté d’autrui est un non léger témoignage de la bonté propre.
Michel de MontaigneSource vérifiée Essais, I, 14 Je fais dire aux autres ce que je ne puis si bien dire tantôt par faiblesse de mon langage, tantôt par faiblesse de mon sens.
Michel de MontaigneSource vérifiée Essais À la familiarité de la table, j’associe le plaisant, non le prudent ; au lit, la beauté avant la bonté.
Michel de MontaigneSource vérifiée Essais (1595) Rien ne presse un Etat que l’innovation : le changement donne seul forme à l’injustice et à la tyrannie.
Michel de MontaigneSource vérifiée Essais (1595), livre III, chapitre 9 La vieillesse nous attache plus de rides en l’esprit qu’au visage ; et ne se voit point d’âmes, ou fort rares, qui en vieillissant ne sentent l’aigre et le moisi.
Michel de MontaigneSource vérifiée Essais (1595), livre III, chapitre 2 Qui n’a le cœur de souffrir ni la mort ni la vie, qui ne veut ni résister ni fuir, que lui ferait-on ?
Michel de MontaigneSource vérifiée Essais (1595), livre I, chapitre 40 C’est le déjeuner d’un petit ver que le cœur et la vie d’un grand et triomphant empereur.
Michel de MontaigneSource vérifiée Essais, II, 12 Je me garderai, si je puis, que ma mort dise chose que ma vie n’ait premièrement dite.
Michel de MontaigneSource vérifiée Essais (1595) Je n’aime, pour moi, que des livres ou plaisants et faciles, qui me chatouillent, ou ceux qui me consolent et conseillent à régler ma vie et ma mort.
Michel de MontaigneSource vérifiée Essais (1595) Nous ne devenons pas autres pour mourir. J’interprète toujours la mort par la vie.
Michel de MontaigneSource vérifiée Essais (1595), livre II, chapitre 11 Aucun homme de cœur ne daigne s’avantager de ce qu’il a de commun avec plusieurs.
Michel de MontaigneSource vérifiée Essais (1595) Comme le corps est plus ferme à la charge en le raidissant, aussi est l’âme.
Michel de MontaigneSource vérifiée Essais (1595), livre I, chapitre 40 La plus utile et honorable science et occupation à une femme, c’est la science du mesnage.
Michel de MontaigneSource vérifiée Essais (1595), livre III, chapitre 9 Il faut avoir un peu de folie, qui ne veut avoir plus de sottise.
Michel de MontaigneSource vérifiée Essais (1595), livre III, chapitre 9 C’est faiblesse de céder aux maux, mais c’est folie de les nourrir.
Michel de MontaigneSource vérifiée Essais (1595), livre II, chapitre 3 Combien facilement nous passons du veiller au dormir ! Avec combien peu d’intérêt nous perdons la connaissance de la lumière et de nous !
Michel de MontaigneSource vérifiée Essais (1595) Et à la vérité ce que nous disons craindre principalement en la mort, c’est la douleur, son avant-coureuse coutumière.
Michel de MontaigneSource vérifiée Essais (1595), livre I, chapitre 14 L’incertitude de mon jugement est si également balancée en la plupart des occurences que je compromettrais volontiers à la décision du sort et des dés.
Michel de MontaigneSource vérifiée Essais (1595), livre II, chapitre 17 Endurcissez-le à la sueur et au froid, au vent, au soleil et aux hasards qu’il lui faut mépriser ; ôtez-lui toute mollesse et délicatesse au vêtir et au coucher, au manger et au boire.
Michel de MontaigneSource vérifiée Essais (1595) Qui craint de souffrir, il souffre déjà de ce qu’il craint.
Michel de MontaigneSource vérifiée Essais (1595), livre III, chapitre 13 Je hais cet accidentel repentir que l’âge apporte.
Michel de MontaigneSource vérifiée Essais (1595), livre III, chapitre 2 Mon métier et mon art, c’est vivre.
Michel de MontaigneSource vérifiée Essais (1595) L’amitié se nourrit de communication.
Michel de MontaigneSource vérifiée Essais (1595) Il n’est aucune si douce consolation en la perte de nos amis que celle que nous apporte la science de n’avoir rien oublié à leur dire, et d’avoir eu avec eux une parfaite et entière communication.
Michel de MontaigneSource vérifiée Essais (1595) C’est aux chrétiens une occasion de croire, que de rencontrer une chose incroyable.
Michel de MontaigneSource vérifiée Le Meilleur des Essais (French Edition) Nos raisons et nos discours humains, c’est comme la matière lourde et stérile : la grâce de Dieu en est la forme ; c’est elle qui y donne la façon et le prix.
Michel de MontaigneSource vérifiée Essais (1595), livre II, chapitre 12 Ce grand monde, que les uns multiplient encore comme espèces sous un genre, c’est le miroir où il nous faut regarder pour nous connaître de bon biais.
Michel de MontaigneSource vérifiée Essais (1595) La mort, dit-on, nous acquitte de toutes nos obligations.
Michel de MontaigneSource vérifiée Essais (1595)
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Biographie de Michel de Montaigne
Michel de Montaigne naît en 1533 à Saint-Michel-de-Montaigne, en Guyenne. Éduqué dans un cadre humaniste, il occupe une charge de conseiller au Parlement de Bordeaux dès 1556. Il développe une profonde amitié avec La Boétie. Après la mort de son père en 1568, il se retire et commence l’écriture des Essais en 1570. Il est maire de Bordeaux entre 1581 et 1585 et participe à des négociations politiques. Montaigne meurt en 1592 dans sa ville natale, reconnu pour son approche personnelle et réfléchie de l’humain.
Biographie rédigée avec l’aide d’une intelligence artificielle et relue par la rédaction, à partir de l’article Michel de Montaigne de Wikipédia (auteurs : contributeurs de Wikipédia), modifiée ; texte disponible sous licence CC BY-SA 4.0.
