Je n’aime, pour moi, que les livres ou plaisants et faciles, qui me chatouillent, ou ceux qui me consolent et conseillent à régler ma vie et ma mort.
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- Pour moi donc, j’aime la vie.
- Vous aimez les livres ? Vous voici heureux pour la vie.
- J’ai compris que les livres étaient une des expressions les plus fortes, les plus troublantes et les plus vraies de la vie.
- Toute ma vie, mon activité préférée était la lecture. Ce n’est pas le passe-temps le plus social.
- Je suis toujours détourné de leur étude par les folles distractions. Cherche la solitude. Si ta vie est réglée, ta santé ne souffrira point de ta retraite.
- J’aime le jeu, l’amour, les livres, la musique, la ville et la campagne, enfin tout : il n’est rien Qui ne me soit souverain bien, jusqu’au sombre plaisir d’un coeur mélancolique.
- Pendant les moments très difficiles de ma vie où je commence à me demander pourquoi je me bats avec quelque chose, je me tourne souvent vers les livres pour mieux me comprendre.
- Bien des gens sont encore pour moi de véritables hiéroglyphes, mais tout doucement j’apprends à les déchiffrer. Je ne connais rien de plus beau que de lire la vie en déchiffrant les êtres.
- Je ne peux plus lire que les livres qui me font travailler. Sur les autres, ma pensée glisse comme sur du marbre. - J’aime à labourer.
- Je veux écrire des livres tristes et chastes, où il n’y aura que des paysages, des fleurs, du chagrin, de la fierté, et la candeur des animaux charmants qui s’effraient de l’homme.
- Je suis capable d’aimer la paix ou la violence, la sagesse ou la folie, le chaud ou le froid, ja mais la médiocrité.
- Je jure d’être toute ma vie élégant et libre ouvert à l’instant à la beauté à la poésie fidèle à mes amis à ceux que j’aime.
- Si vous ne voulez pas qu’on vous oublie, le jour où vous serez mort et pourri, écrivez des choses qui valent la peine d’être lues ou faites, des choses qui valent la peine d’être écrites.
- Ce que je reproche aux journaux, c’est de nous faire faire attention tous les jours à des choses insignifiantes, tandis que nous lisons trois ou quatre fois dans notre vie les livres où il y a des choses essentielles.
- Pour moi, la vie a un sens. Et, si la vie a un sens, la souffrance aussi en a un, même si elle peut paraître révoltante et même incompréhensible.