Bien des gens sont encore pour moi de véritables hiéroglyphes, mais tout doucement j’apprends à les déchiffrer. Je ne connais rien de plus beau que de lire la vie en déchiffrant les êtres.
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Citations similaires à "Bien des gens sont encore pour..." :
- Ma seule force c’est la vie, c’est de regarder les gens et d’être avec eux. Je viens sans bagage et j’apprends. Il n’y a rien de plus important que de savoir écouter et regarder.
- Je vais continuellement de plus en plus loin dans l’apprentissage de mes propres limites, de mes limites corporelles, de mes limites psychologiques. C’est un mode de vie pour moi.
- Montrez-moi quelqu’un qui n’a pas d’égo, et je vous montrerai un perdant. Avoir un égo sain, ou une haute opinion de soi, c’est un vrai truc positif dans la vie !
- Je n’aime, pour moi, que les livres ou plaisants et faciles, qui me chatouillent, ou ceux qui me consolent et conseillent à régler ma vie et ma mort.
- J’ai appris à me construire une carapace. J’essaie de ne plus m’inquiéter à propos de ce qu’on peut raconter sur ma vie sentimentale.
- J’ai passé un tiers de ma vie à ne rien savoir, un autre tiers à essayer, et le dernier à faire semblant.
- Moi, je vis comme un bohémien. Je suis un fugitif. Il n’y a pas un lieu qui me semble habitable au-delà d’une certaine durée, pas même ma propre peau.
- Je suis parfois lassé par Plus belle la vie.
- Imaginativement, la vie humaine n’a pas plus de valeur que la vie d’une mouche. Pratiquement, je respecte toute vie, même celle d’une mouche, animal aussi énigmatique et admirable qu’une fée.
- L’égotisme ne manque pas d’attraits, même dans la vie réelle. Lorsque les gens nous parlent des autres, ils sont habituellement ennuyeux.
- Si je peux transmettre une certitude à ceux qui vont mener la lutte pour mettre plus d’humanité en tout c’est : «La vie c’est apprendre à aimer. ».
- Je connais des écrivains qui se font gloire de leur orgueil. Il n’y a vraiment pas de quoi. Rien n’est plus ridicule que l’orgueil. C’est un sentiment qui ne va jamais sans envie et qui n’est que l’hypertrophie puérile de la vanité.
- Il y a des traits qu’on n’enlève pas aux gens, qu’ils portent sur eux toute leur vie, malgré la vieillesse, malgré la laideur, malgré les épreuves. Cela peut être la douceur. Ou l’enfance. Ou le malheur.
- Fabrice : Et à ne pas faire souffrir les autres, vous me l’apprendrez aussi ? - Ornifle : C’est une science inutile. Les autres meurent de souffrir. Pourquoi se compliquer la vie et leur refuser ce plaisir ?
- Inutile de prétendre intégrer la mort à la vie et se conduire de manière rationnelle en face d’une chose qui ne l’est pas : que chacun se débrouille à sa guise dans la confusion de ses sentiments.