Je hais cet accidentel repentir que l’âge apporte.
Philosophe, 1533-1592 Image : auteur inconnu, Domaine public, Wikimedia Commons Je hais cet accidentel repentir que l’âge apporte.
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Essais (1595), livre III, chapitre 2
Le texte original diffère de quelques mots.
—Je hais ce repentir accidentel que l’âge apporte.
Texte du domaine public, transcription Wikisource (CC BY-SA).
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Je déteste les vieux. Surtout quand c’est des vieilles.
Comme c’est terrible, songea Jack, d’être vieux et de savoir qu’on a gâché sa vie.
C’est terrible d’allonger la vie en prolongeant seulement la vieillesse.
Je n’aime pas qu’on dise que je suis vieux. Je ne suis pas vieux, je suis âgé. Ce n’est pas pareil.
Cette minute entre l’enfance et la jeunesse est la pire.
Il m’a fallu plus de temps qu’à ceux qui m’enviaient pour m’habituer aux signes extérieurs d’une certaine aisance. J’en ai eu honte jusqu’à ce que l’âge les justifie davantage que la réussite.
Quarante ans est un âge terrible. Car il ne nous trompe plus.
Mon Dieu ! Que la vieillesse est donc un meuble inconfortable !
Par une extravagance une autre est abolie : D’âge en âge on ne fait que changer de folie.
La peur de vieillir abîme plus que l’âge.

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