Ce grand monde, que les uns multiplient encore comme espèces sous un genre, c’est le miroir où il nous faut regarder pour nous connaître de bon biais.
Philosophe, 1533-1592 Image : auteur inconnu, Domaine public, Wikimedia Commons Ce grand monde, que les uns multiplient encore comme espèces sous un genre, c’est le miroir où il nous faut regarder pour nous connaître de bon biais.
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Essais (1595)
Texte du domaine public, transcription Wikisource (CC BY-SA).
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Les yeux sont le miroir de l’âme, ils sont aussi notre fenêtre sur l’horreur de ce monde.
Les miroirs sont comme la conscience. On s’y voit comme on est, et comme on n’est pas.
Le monde visible n’est que le miroir de la volonté.
Entendre une phrase qui tombe juste, c’est voir son âme dans un miroir.
On prend un amant comme un miroir, non pour le regarder, mais pour s’y regarder.
La vie est comme un miroir. Si tu lui souris, elle te renvoie ton image.
L’étranger, c’est votre miroir qui le renvoie.
L’orgueil est un miroir devant lequel nous faisons passer nos actions et celles des autres : nous avons soin de ternir la glace, quand nous craignons de la trouver trop fidèle.
Le comportement est le miroir dans lequel nous pouvons afficher notre image.
Ce bien-être que nous cherchons, il nous est donné par la beauté du monde. L’observer, la contempler, c’est un principe de régénération comme l’oxygène.

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