Heureux, qui savent réjouir et gratifier leur sens par l’insensibilité, et vivre de leur mort.
Philosophe, 1533-1592 Image : auteur inconnu, Domaine public, Wikimedia Commons Heureux, qui savent réjouir et gratifier leur sens par l’insensibilité, et vivre de leur mort.
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les essais
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Le bonheur, s’il était possible, consisterait à jouir de tous les avantages de la mort : éternité, sécurité, invulnérabilité et cela tout en restant vivant et conscient d’être en vie…
C’est quand on est à l’apogée du malheur que l’on apprécie le plus le bonheur.
Le bonheur, c’est comme la mort, il faut y être passé pour en parler.
Sourire à la vie pour que la vie vous sourie.
La souffrance a son côté de joie, le désespoir a sa douceur et la mort a un sens.
Leur bonheur à tous, foi soudaine en l’avenir et ces sourires radieux à leurs faces, c’est l’œuvre de sa vie.
Le bonheur rend généreux.
La joie doit être l’un des pivots de notre vie. C’est le gage d’une personnalité généreuse. Parfois, c’est aussi un manteau qui revêt une vie de sacrifice et de don de soi.
Après le départ d’un proche, il ne faut pas pleurer de chagrin mais de joie. Plutôt que regretter ce qui n’est plus, on doit se réjouir de ce qui a été.
La mort nous sourit à tous, tout ce qu’on peux faire c’est lui sourire à notre tour.

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