Le bonheur, c’est comme la mort, il faut y être passé pour en parler.
Attribution non vérifiée, l’œuvre d’origine n’a pas été retrouvée. Vous connaissez la source ?Comment nous vérifions
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On ne vit pas plus ou moins longtemps heureux. On l’est. Un point, c’est tout. Et la mort n’empêche rien – c’est un accident du bonheur en ce cas.
Le bonheur, s’il était possible, consisterait à jouir de tous les avantages de la mort : éternité, sécurité, invulnérabilité et cela tout en restant vivant et conscient d’être en vie…
La souffrance a son côté de joie, le désespoir a sa douceur et la mort a un sens.
Le bonheur c’est pas grand chose, c’est juste du chagrin qui se repose.
Heureux, qui savent réjouir et gratifier leur sens par l’insensibilité, et vivre de leur mort.
Cela vaut toujours la peine de décrire en détail le bonheur, le reste occupe une place si importante dans la vie qu’il est préférable de planter les jalons du bonheur tant que c’est possible.
Du moment que le bonheur, c’est de vivre, on doit le trouver aussi bien dans la douleur que dans le plaisir et parfois jusque dans l’ennui.
La faculté de s’aveugler et de se décevoir est la base de tout bonheur, sinon de toute vie.
La tendresse inspirée par la mort fait aimer les vivants qui l’éprouvent.
Tout plaisir est vil qui fleurit sur la mort.

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