L’amour et la femme, une inspiration pour les poètes et les rêveurs. Ces citations d’amour célèbrent la magie du féminin, entre passion, mystère et admiration. Comme l’écrivait Oscar Wilde, "Les femmes sont faites pour être aimées, pas pour être comprises" – une vérité malicieuse qui résume bien la complexité envoûtante de l’âme féminine.
- Tout est femme dans ce qu’on aime; l’empire de l’amour ne connaît d’autres bornes que celles du plaisir.
- On devient amoureux d’une femme dont la beauté touche le coeur.
- L’amour est une mer dont la femme est la rive.
- Une femme peut fort bien aimer deux hommes à la fois. On dirait que, toutes petites, elles ont appris à loucher du coeur.
- Qu’est-ce qu’une femme amoureuse ? Un sexe ? Fi donc ! C’est un assemblage confus de rancoeurs, de revanches à prendre, de faiblesse, de narcissisme et de rêveries utopiques dont il faut savoir profiter au moment dévolu. Et avec brio, s’il vous plaît.
- La femme est amour. Et l’amour est la plus belle tuile qui puisse tomber sur quelqu’un. Avant l’amour, y a pas grand-chose. Après l’amour, il reste plus rien.
- L’amour commence à l’instant où une femme s’inscrit avec une de ses paroles dans notre mémoire poétique.
- La femme a un atout d’importance : le coeur.
- Pudeur : Le plus bel ornement de la femme.
- Aimer une femme, c’est aimer l’ensemble des variations autour de cette femme, ses avatars, ses versions plus ou moins fidèles.
- Celui qui a conscience de la mort perce le sens de la comédie humaine, et devient rapidement un poète.
- La grande ambition des femmes est d’inspirer de l’amour.
- Je t’aime pour aimer. Je t’aime pour toutes les femmes que je n’aime pas.
- La beauté d’une femme se voit dans ses yeux car ils sont la porte de son coeur, l’endroit où réside son amour.
- Cette mélancolie qu’ont les femmes qui ont cherché le bonheur et qui n’ont trouvé que l’amour.
- Le plus grand bonheur que puisse donner l’amour, c’est le premier serrement de main d’une femme qu’on aime.
- Etre aimée, c’est le premier désir et le plus grand trésor qu’une femme convoite.
- Il y a autant de lettres dans Femme que dans Amour !
- L’amour, disait le poète, est toute l’existence de la femme.
- Ange : La femme qu’on rêve. Démon : La femme qu’on a.
- Une femme qu’on aime guère est plus supportable si l’on fait l’amour avec elle.
- Ô la femme à l’amour câlin et réchauffant, et qui parfois vous baise au front, comme un enfant !
- Quoi qu’on dise, ce qu’une femme préfère chez un homme c’est l’amour.
- Une femme qui ne cache pas son plaisir pendant l’amour, c’est peut-être ce qu’on appelle "un corps franc".
- Pléonasme : une femme insatisfaite.
- Une voix de femme qui parle, qui raconte des histoires de vie et de mort, a le pouvoir de donner la vie.
- Je ne comprends pas qu’ils ne sachent pas au moins garder le silence devant une oeuvre d’une telle beauté, beauté irritante, peut-être exaspérante même, parce que l’auteur, avec tout son génie, touche à des choses très graves avec une sorte d’insolence qui fait peur.
- Le caractère de la femme, sans exception, se meut sur deux pôles, qui sont l’amour et la vengeance.
- Je suis une femme qui n’aime pas les photos (je n’en prends jamais), qui n’aime aucune image, gaie ou triste, susceptible de réveiller une émotion. Les émotions sont effrayantes. Je voudrais que la vie avance et que tout soit effacé au fur et à mesure.
- L’air épanoui et triomphant de Betty fit naître des soupçons dans l’esprit méfiant de Mme Mac’miche, qui ne pouvait pas comprendre qu’on n’eût pas peur des fées.
- Non, non : la constance n’est bonne que pour des ridicules; toutes les belles ont droit de nous charmer, et l’avantage d’être rencontrée la première ne doit point dérober aux autres les justes prétentions qu’elles ont toutes sur nos coeurs.
- On a beau faire : jusqu’à un certain âge, - et je ne sais pas lequel, - on n’éprouve aucun plaisir à causer avec une femme qui ne pourrait pas être une maîtresse.
- Parce que le poète nous découvre une nuance fugitive, nous apprenons à imaginer toute nuance comme un changement. Seule l’imagination peut voir les nuances, elle les saisit au passage d’une couleur à une autre.
- Il y a pour moi un rapport entre l’absolue soumission de la femme à l’homme, telle que la décrit Histoire d’O, et la soumission de l’homme à Dieu, telle que l’envisage l’Islam.
- La liberté avait de tout temps exigé des sacrifices, mais il ne m’était jamais venu à l’esprit qu’aimer une femme pouvait être aussi un apprentissage de liberté.
- La femme dans notre société contemporaine n’est pas moins volage que l’homme. Elle est simplement plus discrète...
- Les faits sont périssables, crois moi, seule la légende reste. Comme l’âme après le corps, comme le parfum dans le sillage d’une femme.
- Elle répétait à papa : Les plus beaux souvenirs sont ceux que l’on garde en soi. Pas besoin d’image déformante ou d’instants figés.
- Géner une femme, la vouloir contraindre, n’est-ce pas lui donner le droit et le courage de franchir en un moment des barrières qu’elle mettrait des années à sauter ?
- Il est donc sensé de penser que c’est le langage qui a créé l’homme, et non l’homme le langage, mais à condition d’ajouter que l’hominien a créé le langage.
- 1
- 2