Il est donc sensé de penser que c’est le langage qui a créé l’homme, et non l’homme le langage, à condition d’ajouter que l’hominien a créé le langage.
PhilosopheIl est donc sensé de penser que c’est le langage qui a créé l’homme, et non l’homme le langage, à condition d’ajouter que l’hominien a créé le langage.
PhilosophePartager sur
Source vérifiée
le paradigme perdu : la nature humaine
Le texte original diffère de quelques mots.
Une erreur ? Proposer une correctionSignaler
Si l’homme a besoin du langage, ce n’est pas seulement pour communiquer du sens, c’est en même temps pour écouter et reconnaître sa propre existence.
La femme est un produit de l’homme. Dieu a créé la femelle, et l’homme a fait la femme ; elle est le résultat de la civilisation, une œuvre factice.
Le langage devenait un intermédiaire entre l’homme et son désir, entre l’homme et son travail, comme il y a des intermédiaires entre le producteur et le consommateur.
Nous sommes des sourds-muets qui rêvons du plus beau langage alors qu’un seul mot nous ne savons le reconnaître. La vie d’un homme est un misérable balbutiement dans le désert…
Si vous parlez à un homme dans une langue qu’il comprend, cela lui monte à la tête. Si vous lui parlez dans sa langue, cela lui va à cœur.
Par le langage, l’homme s’est fait le plus solitaire des êtres du monde, puisqu’il s’est exclu du silence.
L’homme est deux fois ensorcelé : par l’évolution qui façonne son monde et suscite la pensée qui façonne son monde.
Le langage n’est pas la vérité. Il est notre manière d’exister dans l’univers.
On ne naît pas homme, on le devient.
La plus grande connerie qui ait jamais été faite – y en a qui disent que c’est dieu, d’autres le diable – c’est d’avoir inventé l’homme…

Téléchargez-la gratuitement pour la partager sur Instagram, WhatsApp ou Pinterest, en gardant le nom de l’auteur.