Il y a pour moi un rapport entre l’absolue soumission de la femme à l’homme, telle que la décrit Histoire d’O, et la soumission de l’homme à Dieu, telle que l’envisage l’Islam.
ÉcrivainIl y a pour moi un rapport entre l’absolue soumission de la femme à l’homme, telle que la décrit Histoire d’O, et la soumission de l’homme à Dieu, telle que l’envisage l’Islam.
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Soumission
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On s’étonne que la mante religieuse dévore son mâle après l’amour. Il ne manque pourtant pas de femmes qui en font autant.
Dieu, lui aussi, a essayé de faire des ouvrages. Sa prose, c’est l’homme. Sa poésie, c’est la femme.
Souvent femme varie
Bien fol est qui s’y fie !
Une femme souvent
N’est qu’une plume au vent !
La femme est un produit de l’homme. Dieu a créé la femelle, et l’homme a fait la femme ; elle est le résultat de la civilisation, une œuvre factice.
Le quiétisme est l’hypocrisie de l’homme pervers, et la vraie religion de la femme tendre.
Elles n’étaient, en fin de compte, que des femmes : celles à qui Dieu avait pensé après coup.
Pour se diriger parmi l’écueil des hommes, les femmes se servent de leurs yeux comme sextant, de leur sexe comme boussole et de leur bouche comme gouvernail.
Joli paradoxe : la femme est le chef-d’œuvre de Dieu, surtout quand elle a le diable au corps.
Chien. Sorte de divinité de substitution. Cette entité sacrée tient dans le cœur de la femme une place à laquelle nul humain de sexe mâle ne pourra jamais prétendre.
En matière de sexe, la plupart des hommes se prennent pour des dieux. Manque de pot, en matière de sexe, la plupart des femmes sont athées.

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