Joli paradoxe : la femme est le chef-d’œuvre de Dieu, surtout quand elle a le diable au corps.
Écrivain, 1854-1905Attribution non vérifiée, l’œuvre d’origine n’a pas été retrouvée. Vous connaissez la source ?Comment nous vérifions
Joli paradoxe : la femme est le chef-d’œuvre de Dieu, surtout quand elle a le diable au corps.
Écrivain, 1854-1905Attribution non vérifiée, l’œuvre d’origine n’a pas été retrouvée. Vous connaissez la source ?Comment nous vérifions
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Ce que Dieu ne peut plus faire, une femme, parfois, le peut.
Dieu s’est fait homme ; soit ! Le diable s’est fait femme !
L’homme a créé la femme avec quoi donc ? Avec une côte de son dieu, de son « Idéal ».
Une femme est un spectacle offert par les dieux.
A Paris, lorsque Dieu y plante une jolie femme, le diable, en réplique, y plante immédiatement un sot pour l’entretenir.
Si Dieu était une flamme, il serait donc une femme.
Si la femme est un démon toute l’année, il peut bien se faire qu’une fois, par hasard, le démon soit une femme.
Une femme d’esprit est un diable en intrigue.
Nul homme doué de raison, s’il est tant soit peu philosophe, ne pourra jamais cesser de s’émerveiller de ce que peut accomplir le simple contact d’une femme, qu’elle soit un démon ou une sainte.
Dieu, lui aussi, a essayé de faire des ouvrages. Sa prose, c’est l’homme. Sa poésie, c’est la femme.

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