Les citations
La pauvre enfant nous a sans doute épiés ; elle s’est encore évanouie ; viens, portons-lui secours ; hélas ! tout cela est cruel.
Alfred de MussetSource vérifiée On ne badine pas avec l’amour (1834) Tout marche au son de la musique céleste sur des sentiers impitoyables, et pour toujours ; et tout cela n’est rien !
Alfred de MussetSource vérifiée La Confession d’un enfant du siècle (1836), Cinquième partie Ne sont-ce pas des morts, et des morts effroyables, Que tant de changements d’êtres si variables, Qui se disent toujours fatigués d’espérer, Et qui sont toujours prêts à se transfigurer ?
Alfred de MussetSource vérifiée Poésies nouvelles (1850), Lettre à M. de Lamartine On connaît son affaire, on sait à quoi s’attendre ; On se frotte le dos, — on s’y fait par degré.
Alfred de MussetSource vérifiée Premières Poésies (1852), Namouna, 37 Le cœur d’un homme vierge est un vase profond : Lorsque la première eau qu’on y verse est impure, La mer y passerait sans laver la souillure.
Alfred de MussetSource vérifiée La Coupe et les Lèvres (1832), acte quatrième Sur mes lauriers on me croit endormi ; C’est trop d’honneur pour un instant d’oubli, Et dans mon lit les lauriers n’ont que faire.
Alfred de MussetSource vérifiée Poésies nouvelles (1850), Silvia L’hypocrisie est morte, on ne croit plus aux prêtres ; Mais la vertu se meurt, on ne croit plus à Dieu.
Alfred de MussetSource vérifiée Poésies nouvelles (1850), Rolla Tout ce qui était n’est plus ; tout ce qui sera n’est pas encore.
Alfred de MussetSource vérifiée La Confession d’un enfant du siècle (1836), Première partie Le reste n’était rien ; Et mon cœur n’a jamais battu que sur le tien.
Alfred de MussetSource vérifiée La Coupe et les Lèvres (1832), acte Second Il y a un danger terrible à savoir ce qui est possible, car l’esprit va toujours plus loin. Autre chose est de se dire : Ceci pourrait être, ou de se dire : Ceci a été.
Alfred de MussetSource vérifiée La Confession d’un enfant du siècle (1836), Première partie Une pluie aiguë fouettait les vitres, laissant par intervalles un silence de mort. Toute la nature souffre par ces temps : les arbres s’agitent avec douleur ou courbent tristement la tête.
Alfred de MussetSource vérifiée La Confession d’un enfant du siècle (1836), Première partie Puis elle prend l’enfant par la douceur ; On le raisonne, on le conjure, À ses tuteurs il lui faut obéir.
Alfred de MussetSource vérifiée Poésies nouvelles (1850), Silvia Que cette part de nous-mêmes, qui s’est embrassée devant Dieu, ne sache pas que nous nous quittons sur terre.
Alfred de MussetSource vérifiée La Confession d’un enfant du siècle (1836), Cinquième partie Les moissons pour mûrir ont besoin de rosée ; Pour vivre et pour sentir l’homme a besoin des pleurs.
Alfred de MussetSource vérifiée Poésies nouvelles (1850), La Nuit d’octobre Je me figure que les gens qui disent que le monde donne de l’expérience doivent être bien étonnés qu’on les croie. Le monde n’est que tourbillons, et il n’y a aucun rapport entre ces tourbillons.
Alfred de MussetSource vérifiée La Confession d’un enfant du siècle (1836), Deuxième partie L’innocent est traité comme le pécheur, et le parjure comme celui qui jure la vérité.
Alfred de MussetSource vérifiée La Confession d’un enfant du siècle (1836), Première partie Ayant un roman sur son comptoir, où il n’est question que d’amour.
Alfred de MussetSource vérifiée La Confession d’un enfant du siècle (1836), Deuxième partie On a l’air par moments de se pencher et de s’embrasser ; il y en a un de tombé dans un cahot.
Alfred de MussetSource vérifiée La Confession d’un enfant du siècle (1836), Deuxième partie On reste quelquefois une nuit sur la place, Sans faire un mouvement et sans se retourner. On est comme un enfant dans ses habits de fête, Qui craint de se salir et de se profaner.
Alfred de MussetSource vérifiée La Coupe et les Lèvres (1832), Dédicace Pas un ami, personne qui l’approche, qui ne lui dise que ma mort est un bien, qui ne s’empresse de l’en consoler, qui ne la conjure de n’y plus songer ! Si elle pleure, on voudra la distraire.
Alfred de MussetSource vérifiée La Confession d’un enfant du siècle (1836), Cinquième partie Les commentateurs se sont épuisés à chercher la raison de ce supplice ; quant à moi, je ne doute pas que, par cette belle allégorie, les anciens n’aient voulu représenter la sagesse.
Alfred de MussetSource vérifiée Margot, n° 4 Il n’y a réalité qui tienne lorsque le cœur est jeune ; il n’y a chêne si noueux et si dur dont il ne sorte une dryade.
Alfred de MussetSource vérifiée La Confession d’un enfant du siècle (1836), Première partie Quand on est pauvre et fier, quand on est riche et triste, On n’est plus assez fou pour se faire trappiste.
Alfred de MussetSource vérifiée Poésies nouvelles (1850), Rolla Un roman dans un lit, on n’en saurait que faire. On réalise là tous ceux qu’on a rêvés.
Alfred de MussetSource vérifiée Premières Poésies (1852), À quoi rêvent les jeunes filles Moi, j’aurai soin du reste et de la laiterie ; Et, tant que nous vivrons, nous serons tous les deux, Tous les deux pour toujours, et nous mourrons bien vieux.
Alfred de MussetSource vérifiée La Coupe et les Lèvres (1832), acte Cinquième La jeunesse et la vie Ne sont-elles pas là dans toute leur fraîcheur ?
Alfred de MussetSource vérifiée Poésies nouvelles (1850), Rolla C’est une maladresse ; ce serait faire dire à tout le monde qu’on avait raison contre nous, et donner gain de cause aux bavards.
Alfred de MussetSource vérifiée La Confession d’un enfant du siècle (1836), Quatrième partie Ce n’est jamais un bien que l’on soit plus vieux qu’elle, Ni du corps ni du cœur.
Alfred de MussetSource vérifiée Premières Poésies (1852), À quoi rêvent les jeunes filles » Mon corps aimait le sien ; j’étais pris de beauté comme on est pris de vin.
Alfred de MussetSource vérifiée La Confession d’un enfant du siècle (1836), Deuxième partie Le genre de vie que nous menons n’a rien qui ressemble à ce dont on peut rire.
Alfred de MussetSource vérifiée La Confession d’un enfant du siècle (1836), Cinquième partie C’est un jeune homme assez simple ; il m’écrit qu’il a découvert qu’une femme, qui vient de se donner à lui, a en même temps un autre amant.
Alfred de MussetSource vérifiée La Confession d’un enfant du siècle (1836), Quatrième partie Qui a traversé une place sans entendre qu’on lui parlait ; qui s’est assis dans un lieu solitaire, riant et pleurant sans raison.
Alfred de MussetSource vérifiée La Confession d’un enfant du siècle (1836), Troisième partie L’histoire de ma vie est celle de mon cœur ; C’est un pays étrange où je fus voyageur.
Alfred de MussetSource vérifiée La Coupe et les Lèvres (1832), acte Second Que, lorsqu’on voit le pied, la jambe se devine ; Et tout le monde sait qu’elle a le pied charmant.
Alfred de MussetSource vérifiée Premières Poésies (1852), Namouna, 4 C’est un mariage disproportionné. Jamais on n’a entendu parler d’épouser la sœur de lait de sa cousine.
Alfred de MussetSource vérifiée On ne badine pas avec l’amour (1834) Le voisinage a de tout temps causé de grands malheurs ; il n’y a rien de si dangereux qu’une jolie voisine.
Alfred de MussetSource vérifiée Margot C’est une dure loi, mais une loi suprême Vieille comme le monde et la fatalité, Qu’il nous faut du malheur recevoir le baptême, Et qu’à ce triste prix tout doit être acheté.
Alfred de MussetSource vérifiée Poésies nouvelles (1850), La Nuit d’octobre L’ange qui l’emporta n’a pas fermé son aile ; Peut-être est-ce bien vite oser parler de lui.
Alfred de MussetSource vérifiée Poésies nouvelles (1850), Le Treize Juillet, 1 L’esprit du doute, suspendu sur ma tête, venait de me verser dans les veines une goutte de poison ; la vapeur m’en montait au cerveau, et je chancelais à demi dans un commencement d’ivresse malfaisante.
Alfred de MussetSource vérifiée La Confession d’un enfant du siècle (1836), Quatrième partie Arrive-t-il quelque bonheur ? Vite, à sa mère on le raconte ; C’est dans son sein consolateur Qu’on cache ses pleurs ou sa honte. A-t-on quelques faibles succès, on ne triomphe que pour elle Et que pour répondre aux bienfaits De la tendresse maternelle.
Alfred de MussetSource vérifiée À ma mère
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Biographie d’Alfred de Musset
Alfred de Musset est né le11 décembre 1810 à Paris, au sein d’une famille aristocratique profondément passionnée par la littérature et les arts. Il a été membre du Cénacle de Charles Nodier et a publié, à l’âge de dix-neuf ans, le recueil intitulé Contes d’Espagne et d’Italie, ce qui lui a conféré une reconnaissance au sein des auteurs romantiques. Au cours des années 1830, il a composé plusieurs œuvres théâtrales présentées tant dans les salons que sur les scènes parisiennes, parmi lesquelles figurent Les Caprices de Marianne, Lorenzaccio et On ne badine pas avec l’amour. Impliqué dans le mouvement romantique, il a également composé des poèmes chargés d’émotion, tels que La Nuit de mai et La Nuit de décembre. Alfred de Musset est décédé le 2 mai 1857 et repose désormais au cimetière du Père-Lachaise.
Biographie rédigée avec l’aide d’une intelligence artificielle et relue par la rédaction, à partir de l’article Alfred de Musset de Wikipédia (auteurs : contributeurs de Wikipédia), modifiée ; texte disponible sous licence CC BY-SA 4.0.
