Les citations
De belles nuits le ciel nous est avare Autant que de beaux jours !
Alfred de MussetSource vérifiée Premières Poésies (1852), Mardoche, 53 On fait de la vieillesse une chose honteuse ; C’est tout simple : ici-bas, chez les trois quarts des gens, Quand elle n’est pas prude, elle est entremetteuse.
Alfred de MussetSource vérifiée Premières Poésies (1852), À quoi rêvent les jeunes filles La gloire comme une ombre au ciel est remontée, L’amour n’existe plus.
Alfred de MussetSource vérifiée La Coupe et les Lèvres (1832), acte quatrième L’homme peut haïr l’homme, et fuir ; mais malgré lui Sa douleur tend la main à la douleur d’autrui.
Alfred de MussetSource vérifiée Premières Poésies (1852), Les Vœux stériles « La perfection, ami, n’est pas plus faite pour nous que l’immensité. Il faut ne la chercher en rien, ne la demander à rien, ni à l’amour, ni à la beauté, ni au bonheur, ni à la vertu.
Alfred de MussetSource vérifiée La Confession d’un enfant du siècle (1836), Première partie Les femmes cependant demandent autre chose. Bien plus, sans les aimer, du moment que l’on ose, On leur plaît.
Alfred de MussetSource vérifiée Premières Poésies (1852), À quoi rêvent les jeunes filles Les yeux sont plus hardis, les lèvres moins avares ; La lassitude enivre, et l’amour vient au cœur.
Alfred de MussetSource vérifiée Poésies nouvelles (1850), À la Mi-Carême, 4 C’est la raison humaine qui a renversé toutes les illusions ; mais elle en porte elle-même le deuil, afin qu’on la console.
Alfred de MussetSource vérifiée La Confession d’un enfant du siècle (1836), Première partie C’est pour le peuple et les ignorants qu’on nous parle d’une autre vie ; mais qui y croit au fond du cœur ?
Alfred de MussetSource vérifiée La Confession d’un enfant du siècle (1836), Cinquième partie Le silence est un conseiller Qui dévoile plus d’un mystère ; Et qui veut un jour bien parler Doit d’abord apprendre à se taire.
Alfred de MussetSource vérifiée Poésies nouvelles (1850), Silvia Je hais par-dessus tout les femmes qui rient de l’amour, et leur permets de me le rendre ; il n’y aura jamais de dispute entre nous.
Alfred de MussetSource vérifiée La Confession d’un enfant du siècle (1836), Deuxième partie Comme la faiblesse humaine cherche l’association et que les hommes sont troupeaux de nature, la politique s’en mêla.
Alfred de MussetSource vérifiée La Confession d’un enfant du siècle (1836), Première partie Ce monde est un grand rêve, Et le peu de bonheur qui nous vient en chemin, Nous n’avons pas plutôt ce roseau dans la main, Que le vent nous l’enlève.
Alfred de MussetSource vérifiée Poésies nouvelles (1850), Souvenir Un point, à ce sujet, m’étonne seulement : C’est qu’on n’a pas le temps d’y penser quand on aime.
Alfred de MussetSource vérifiée Poésies nouvelles (1850), À Madame G., Sonnet Le soleil commence à paraître Tout doucement. C’est une belle perspective, De grand matin, Que des gens qui font la lessive Dans le lointain.
Alfred de MussetSource vérifiée Poésies nouvelles (1850), Le Mie Prigioni C’est là qu’à chaque pas l’homme la voit venir, Ou, s’il l’a dans le cœur, qu’il l’y sent tressaillir.
Alfred de MussetSource vérifiée La Coupe et les Lèvres (1832), Invocation Bientôt naît une joie étrange ; on sent qu’on a frappé un écho.
Alfred de MussetSource vérifiée La Confession d’un enfant du siècle (1836), Troisième partie Le hasard est là haut pour les audacieux ; Et celui dont la crainte a tué l’espérance Mérite son malheur et fait injure aux dieux.
Alfred de MussetSource vérifiée Poésies nouvelles (1850), Idylle Je leur dirais à tous : — Quoi que nous puissions faire, Je souffre, il est trop tard ; le monde s’est fait vieux.
Alfred de MussetSource vérifiée L’espoir en Dieu Il y a des justes et des sages, et leurs œuvres sont dans la main de Dieu ; néanmoins l’homme ne sait s’il est digne d’amour ou de haine.
Alfred de MussetSource vérifiée La Confession d’un enfant du siècle (1836), Première partie On garde le parfum en effeuillant la rose ; Il n’est si triste amour qui n’ait son souvenir.
Alfred de MussetSource vérifiée La Coupe et les Lèvres (1832), Dédicace L’amour, c’est la foi, c’est la religion du bonheur terrestre ; c’est un triangle lumineux placé à la voûte de ce temple qu’on appelle le monde.
Alfred de MussetSource vérifiée La Confession d’un enfant du siècle (1836), Première partie L’amour est un péché, le bonheur est un crime, Et l’œuvre des sept jours n’est que tentation. Je ne garde plus rien de la nature humaine.
Alfred de MussetSource vérifiée Poésies nouvelles (1850), L’Espoir en Dieu Les mots sont faits pour ce qu’on trouve aimable, Les regards seuls pour ce qu’on voit charmant ; Et je n’eus pas l’esprit en ce moment Dans son assiette.
Alfred de MussetSource vérifiée Poésies nouvelles (1850), À Madame Cne T. Ce sont de ces liaisons du monde qui ne commencent ni ne finissent ; quand on se voit on se reprend, et dès qu’on se quitte on s’oublie.
Alfred de MussetSource vérifiée La Confession d’un enfant du siècle (1836), Quatrième partie L’homme n’a su trouver de science qui dure, Que de marcher toujours, et toujours oublier.
Alfred de MussetSource vérifiée La Nuit d’août La femme est faite pour être mère. L’homme s’en éloignerait peut-être alors, dégoûté par la beauté perdue.
Alfred de MussetSource vérifiée La Confession d’un enfant du siècle (1836), Première partie La folie est bien loin d’être une pierre ; c’est une bulle de savon qui s’en va dansant devant nous, et se colorant, comme l’arc-en-ciel, de toutes les nuances de la création.
Alfred de MussetSource vérifiée Margot, n° 4 Peut-on dire : À demain ? L’Espérance et la Mort se sont donné la main, Et traversent ainsi la terre désolée.
Alfred de MussetSource vérifiée Poésies nouvelles (1850), Le Treize Juillet, 5 De comprendre pourquoi tout est malade en France ; Le mal des gens d’esprit, c’est leur indifférence, Celui des gens de cœur, leur inutilité.
Alfred de MussetSource vérifiée Poésies nouvelles (1850), Sur la paresse Nous ouvrons à qui veut nos quadrilles vulgaires ; Nous perdons le respect qu’on doit à la beauté, Et nos plaisirs bruyants font fuir la volupté.
Alfred de MussetSource vérifiée Poésies nouvelles (1850), À la Mi-Carême, 8 La femme est si puissante ! Le chemin est si doux du plaisir au bonheur !
Alfred de MussetSource vérifiée Premières Poésies (1852), Namouna, 53 L’air ne m’y semble pas viable ; dans tout ce qui est oubli sur la terre, il y a un peu de la mort.
Alfred de MussetSource vérifiée La Confession d’un enfant du siècle (1836), Troisième partie Je commençais à sentir cette vérité, que dans tous les maux il y a toujours quelque bien, et qu’une grande douleur, quoi qu’on en dise, est un grand repos.
Alfred de MussetSource vérifiée La Confession d’un enfant du siècle (1836), Troisième partie « Les poètes représentent l’amour comme les sculpteurs nous peignent la beauté, comme les musiciens créent la mélodie.
Alfred de MussetSource vérifiée La Confession d’un enfant du siècle (1836), Première partie Les dieux n’ont pas tout dit à la matière impure Qui reçut dans ses flancs leur forme et leur beauté. C’est une vision que la réalité.
Alfred de MussetSource vérifiée Idylle Ne nous marions pas ; est-ce une raison pour nous haïr ?
Alfred de MussetSource vérifiée On ne badine pas avec l’amour (1834) Le type de ce temps consiste avant tout en un contraste marqué : chez les femmes qui se vendent, ineptie, misère, bassesse et convoitise ; chez les hommes qui les paient, dédain et ennui.
Alfred de MussetSource vérifiée La Confession d’un enfant du siècle (1836), Deuxième partie Je voudrais vivre, aimer, m’accoutumer aux hommes, Chercher un peu de joie et n’y pas trop compter, Faire ce qu’on a fait, être ce que nous sommes, Et regarder le ciel sans m’en inquiéter.
Alfred de MussetSource vérifiée Poésies nouvelles (1850), L’Espoir en Dieu On ne mutile plus la pensée et la scène, On a mis au plein vent l’intelligence humaine ; Mais le peuple voudra des combats de taureau.
Alfred de MussetSource vérifiée Poésies nouvelles (1850), Rolla
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Biographie d’Alfred de Musset
Alfred de Musset est né le11 décembre 1810 à Paris, au sein d’une famille aristocratique profondément passionnée par la littérature et les arts. Il a été membre du Cénacle de Charles Nodier et a publié, à l’âge de dix-neuf ans, le recueil intitulé Contes d’Espagne et d’Italie, ce qui lui a conféré une reconnaissance au sein des auteurs romantiques. Au cours des années 1830, il a composé plusieurs œuvres théâtrales présentées tant dans les salons que sur les scènes parisiennes, parmi lesquelles figurent Les Caprices de Marianne, Lorenzaccio et On ne badine pas avec l’amour. Impliqué dans le mouvement romantique, il a également composé des poèmes chargés d’émotion, tels que La Nuit de mai et La Nuit de décembre. Alfred de Musset est décédé le 2 mai 1857 et repose désormais au cimetière du Père-Lachaise.
Biographie rédigée avec l’aide d’une intelligence artificielle et relue par la rédaction, à partir de l’article Alfred de Musset de Wikipédia (auteurs : contributeurs de Wikipédia), modifiée ; texte disponible sous licence CC BY-SA 4.0.
