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La Coupe et les Lèvres (1832), acte Second

Dans l’œuvre
Ce sont des actions, des périls, dont l’empire Est vivace, et résiste à l’heure des oublis. Mais moi qui n’ai rien vu, rien fait, qu’ai-je à te dire?L’histoire de ma vie est celle de mon cœur; C’est un pays étrange où je fus voyageur.Ah! soutiens-moi le front, la force m’abandonne! Parle, parle, je veux t’entendre jusqu’au bout. Allons, un beau baiser, et c’est moi qui le donne, Un baiser pour ta vie, et qu’on me dise tout.
Édition consultée
La Coupe et les Lèvres, Charpentier, 1863
Vérifiée le
5 octobre 2026
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  1. Le cœur d’un libertin est fait comme une auberge, on y trouve à toute heure un grand feu bien nourri.
    Source vérifiée Premières Poésies (1852), À quoi rêvent les jeunes filles
  2. Quant aux liens qui existent entre les hommes, l’amitié consiste à prêter de l’argent ; mais il est rare d’avoir un ami qu’on puisse aimer assez pour cela.
    Source vérifiée La Confession d’un enfant du siècle (1836), Première partie
  3. Se railler de la gloire, de la religion, de l’amour, de tout au monde, est une grande consolation, pour ceux qui ne savent que faire.
    Source vérifiée La Confession d’un enfant du siècle (1836), Première partie
  4. Doutez de la vertu, de la nuit et du jour ; Doutez de tout au monde, et jamais de l’amour.
    Source vérifiée La Coupe et les Lèvres (1832), Dédicace
  5. Il est vrai, dira-t-on, qu’il est plus d’une femme Près de qui l’on ne fait, avec un tel moyen, Que se priver de tout et ne conserver rien.
    Source vérifiée Premières Poésies (1852), Namouna, 42
  6. La pensée D’un homme est de plaisirs et d’oublis traversée : Une femme ne vit et ne meurt que d’amour.
    Source vérifiée Premières Poésies (1852), Les Marrons du feu
  7. Quand les sens apaisés sont morts pour le désir ; Quand, la main à la main, et l’âme à l’âme unie, On ne fait plus qu’un être, et qu’on sent s’élever Ce parfum du bonheur qui fait longtemps rêver.
    Source vérifiée La Coupe et les Lèvres (1832), acte Second
  8. Le bonheur m’a prêté plus d’un lien fragile ; Mais c’est l’adversité qui m’a fait un ami.
    Source vérifiée Premières Poésies (1852), À mon ami Alfred T.
  9. L’éternelle sagesse est l’éternel silence ; Et nous aurons réduit, quand tout sera compté, Le balancier de l’âme à l’immobilité.
    Source vérifiée La Coupe et les Lèvres (1832), acte quatrième
  10. Je sus que j’entrais dans un autre monde que celui que je pouvais découvrir de la maison, et aussi que j’étais parti pour un long voyage. Il ne s’agissait plus d’aller en ville, cette fois, mais beaucoup plus loin ; un voyage comme j’en avais jamais fait.
« L’histoire de ma vie est celle de mon cœur ; C’est un pays étrange où je fus voyageur. » — Alfred de Musset

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Alfred de Musset. (1832). La Coupe et les Lèvres (acte Second). Édition consultée : La Coupe et les Lèvres, Charpentier, 1863.
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Alfred de Musset. La Coupe et les Lèvres. 1832, acte Second.
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Alfred de Musset. La Coupe et les Lèvres. 1832. acte Second. Édition consultée : La Coupe et les Lèvres, Charpentier, 1863.