Citations de Jean le Rond d’Alembert

Écrivain · Philosophe · traducteur · mathématicien

68 citations, dont 60 vérifiées dans ses œuvres.

Ses thèmes : Science, Littérature, Sagesse, Théâtre.

Œuvres citées : Oeuvres de d'Alembert, Correspondance, Oeuvres d'Alembert, Oeuvres, L’Encyclopédie (1751).

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Naissance
16 novembre 1717
Décès
29 octobre 1783
Nationalité
Française

60 citations retrouvées dans le texte d’origine · notre méthode

Les citations

  1. J’aurai recours à la médecine le plus tard que faire se pourra ; je la regarde comme la sœur presque jumelle de la métaphysique, par son incertitude.
    Source vérifiée Lettre au roi de Prusse, 17 septembre 1764
  2. La modestie est quelquefois hypocrite, et la simplicité ne l’est jamais.
    Source vérifiée Dialogue entre Descartes et Christine de Suède aux Champs Élysées (1771)
  3. Le bonheur, cet objet de nos désirs, mais qui fuit et repousse la grandeur et les richesses, serait-il donc obscurément attaché à la médiocrité en tout genre ?
    Source vérifiée Éloges, Segrais
  4. La plupart des princes sont comme les enfants : ils caressent vivement, et oublient vite.
    Source vérifiée Dialogue entre Descartes et Christine de Suède aux Champs Élysées (1771)
  5. La mort de l’un et de l’autre a fait taire l’amitié et la haine, et ne laisse plus parler que la justice.
    Source vérifiée Éloges, Crébillon
  6. Le roi tient actuellement son lit de justice pour cette belle affaire du parlement et du clergé.
    Source vérifiée Correspondance avec Voltaire
  7. Il avait fait plus que de rendre justice à la docilité de Fénelon, il l’avait prédite ; les âmes droites et pures se connaissent et se devinent.
    Source vérifiée Éloges, Fléchier
  8. Nous sommes ici fort occupés des insurgents, et fort impatients de voir quel sera le succès de la campagne décisive qui va s’ouvrir.
    Source vérifiée Lettre au roi de Prusse, 28 avril 1777
  9. Avec un peu d’oreille de la part de l’écrivain, les hiatus ne seront ni fréquents ni choquants dans sa prose.
    Source vérifiée Encyclopédie (1755), article « Élision »
  10. Les différents contrastes qu’offre votre caractère de naturel sans simplicité, de réserve et d’imprudence, contrastes qui viennent en vous du combat de l’art et de la nature.
    Source vérifiée Portrait de Melle de l’Espinasse
  11. Je vous préviens qu’il sera nécessaire de retrancher les ordures de Shakespeare, si vous voulez que l’Académie fasse imprimer l’ouvrage par son libraire.
    Source vérifiée Correspondance avec Voltaire
  12. Je perds tous les jours quelque ami, et on n’en refait plus à mon âge.
    Source vérifiée Lettre au roi de Prusse, 3 juillet 1778
  13. Le sage, qui voit de sang-froid tous les siècles, et même le sien, pense que les hommes y sont à peu près semblables.
    Source vérifiée Œuvres de d’Alembert
  14. Fontenelle, neveu très zélé du grand Corneille, et que d’ailleurs Racine avait outragé, nous a laissé un parallèle entre ces deux grands hommes, où il met son oncle fort au-dessus de son ennemi.
    Source vérifiée Éloges, Despréaux
  15. Rien n’est si dangereux pour le vrai et ne l’expose tant à être méconnu, que l’alliage ou le voisinage de l’erreur.
    Source vérifiée Discours préliminaire de l’Encyclopédie (1751)
  16. Il est évident, comme vous dites, que l’ouvrage est de différentes mains.
    Source vérifiée Correspondance avec Voltaire
  17. Je ne connais au monde qu’un seul homme qui, arrivant en ce moment à Paris, eût partagé avec M. De Voltaire l’enthousiasme et l’admiration publique, et cet homme, sire, je vous le laisse à deviner.
    Source vérifiée Lettre au roi de Prusse, 1er juillet 1778
  18. Exercé dans la connaissance des hommes et dans l’art de manier les esprits, le cardinal d’Estrées en fit un usage heureux dans plusieurs conclaves.
    Source vérifiée Éloges, cardinal d’Estrées
  19. La philosophie a préparé en silence leur destruction (des jésuites) ; les jansénistes ont sonné la charge, et la justice a consommé l’ouvrage.
    Source vérifiée Éloges, Fleury
  20. Le vrai courage est celui qui combat les ridicules et les vices, ménage les personnes et obéit aux lois.
    Source vérifiée Essai sur la société des gens de lettres
  21. Puisque les choses sont ainsi, je prétends moi aussi avoir mon franc parler, et, à l’exception des choses et des personnes auxquelles je dois respect, je dirai mon avis sur le reste.
    Source vérifiée Correspondance avec Voltaire
  22. Christine, comme tous les princes, aimait mieux être flattée que servie.
    Source vérifiée Œuvres d’Alembert
  23. Le voilà délivré des maux de la vie et, comme disait Fontenelle, de la difficulté d’être…
    Source vérifiée Lettre au roi de Prusse, 21 avril 1771
  24. Cette tranquillité philosophique, l’objet des désirs du sage, parce que c’est un bien que personne ne lui envie.
    Source vérifiée Éloges, Campistron
  25. Je crains même qu’il (le genre humain) ne se trouve trop hideux étant montré de trois quarts, et qu’il ne lui prenne envie de brûler le tableau.
    Source vérifiée Lettre à Voltaire, 12 février 1763
  26. Le roi Alphonse disait, à propos du fatras des cercles qu’avait imaginés l’astronomie ancienne, que s’il avait été au conseil de Dieu quand il fit le monde, il lui aurait donné de bons avis.
    Source vérifiée Lettre au roi de Prusse, 17 août 1771
  27. Phèdre est peut-être le seul ouvrage de ce grand homme (Racine) où l’amour soit vraiment terrible et tragique.
    Source vérifiée Lettre de d’Alembert à M. J.-J. Rousseau sur l’article Genève (1759)
  28. Cette éternelle surprise de l’amour, sujet unique des comédies de Marivaux, est la principale critique qu’il ait essuyée sur le fond de ses pièces.
    Source vérifiée Éloges, Marivaux
  29. Si Marivaux, comme l’a très bien dit un écrivain célèbre, connaissait tous les sentiers du cœur, il en ignorait les grandes routes.
    Source vérifiée Éloges, Marivaux
  30. J’avais fort à cœur de ne pas voir rater ce canon, lorsque je m’étais chargé d’y mettre le feu.
    Source vérifiée Correspondance avec Voltaire
  31. Je ne sais quelle métaphysique du cœur s’est emparée de nos théâtres ; s’il ne fallait pas l’en bannir entièrement, encore moins fallait-il l’y laisser régner.
    Source vérifiée Discours préliminaire à l’Encyclopédie (1751)
  32. Ainsi Descartes l’a regardée (la terre) comme ayant été autrefois un soleil, obscurci et étouffé depuis par une croûte épaisse dont il s’est couvert.
    Source vérifiée De l’abus de la critique en matière de religion (1753)
  33. Le fameux problème que les géomètres ont appelé problème des trois corps, parce qu’il consiste à déterminer l’orbite d’un corps céleste attiré par deux autres.
    Source vérifiée Discours préliminaire à l’Encyclopédie (1751)
  34. La mécanique des corps solides n’étant appuyée que sur des principes métaphysiques et indépendants de l’expérience.
    Source vérifiée Œuvres de d’Alembert
  35. Picard avait découvert le premier en 1675 que son baromètre, secoué dans l’obscurité, donnait de la lumière, principalement à sa partie supérieure.
    Source vérifiée Éloges, Bernoulli
  36. Les jansénistes sont un peu déroutés de leur voir tant de conscience, dont ils ne les soupçonnaient pas.
    Source vérifiée Correspondance avec Voltaire
  37. Vous comparez la préface de l’Encyclopédie à tout ce que vous avez fait de grand et de mémorable dans la paix, dans la guerre, dans la politique, dans le gouvernement, dans les lettres.
    Source vérifiée Lettre au roi de Prusse, 15 décembre 1780
  38. Tout a des révolutions réglées, et l’obscurité se terminera par un nouveau siècle de lumière.
    Source vérifiée Discours préliminaire de l’Encyclopédie (1751)
  39. Il n’y a que la liberté d’agir et de penser qui soit capable de produire de grandes choses, et elle n’a besoin que de lumières pour se préserver des excès.
    Source vérifiée Discours préliminaire de l’Encyclopédie (1751)
  40. La liberté, la sûreté, la modération des impôts, la proscription du luxe, sont les vrais principes et les vrais soutiens de la population.
    Source vérifiée Œuvres de Montesquieu : ses éloges par D’Alembert et M. Villemain, les notes

Biographie de Jean le Rond d’Alembert

Jean Le Rond d’Alembert est né le 16 novembre 1717 à Paris, où il est mort le 29 octobre 1783. Ce mathématicien, physicien et philosophe français a surtout marqué son époque en co-dirigeant l’Encyclopédie avec Denis Diderot. Il a aussi créé des théorèmes importants en mathématiques. Membre de plusieurs académies prestigieuses, il a contribué aux sciences et aux lettres pendant le siècle des Lumières, laissant un héritage toujours reconnu aujourd’hui.

Biographie rédigée avec l’aide d’une intelligence artificielle et relue par la rédaction, à partir de l’article Jean le Rond d’Alembert de Wikipédia (auteurs : contributeurs de Wikipédia), modifiée ; texte disponible sous licence CC BY-SA 4.0.