Picard avait découvert le premier en 1675 que son baromètre, secoué dans l’obscurité, donnait de la lumière, principalement à sa partie supérieure.
Écrivain, 1717-1783 Image : After Maurice Quentin de La Tour, Domaine public, Wikimedia Commons Picard avait découvert le premier en 1675 que son baromètre, secoué dans l’obscurité, donnait de la lumière, principalement à sa partie supérieure.
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Oeuvres de d'Alembert
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Ces étoiles, c’étaient de doux yeux qui regardaient dans cette nuit profonde, au milieu du silence absolu de l’espace.
Les plaques d’amiante, la bakélite noire comme la nuit, les peintures glacées captent la lumière des yeux, elle se nourrissent de cette lumière.
La lumière est ce point géométrique où se rencontrent l’humain qui voit et le devin qui se rend vu.
L’homme a beau étendre le cercle de ses idées, sa lumière n’est toujours qu’une étincelle promenée dans la nuit immense qui l’enveloppe.
La pudeur n’est le plus souvent qu’une question d’éclairage.
L’ampoule électrique brillait avec force au-dessus de la table, et la lumière était jaune, un peu sale.
On ne sait plus ce que c’est que l’obscurité. À force de vouloir faire la lumière sur tout, on ne distingue plus rien !
À l’adolescence se pose la question cruciale du rayonnement : sera-t-on dans la lumière ou dans l’obscurité ? J’aurais aimé pouvoir choisir.
J’ai souvent relu mes premiers comptes rendus et vu l’ignorance, la naïveté puérile, le cerveau peu intelligent qui, dans une pièce obscure, regardait par le trou de la serrure, la lumière éblouissante du dehors.
La mince ligne noire, qui, demeurant dans la pénombre hors du cercle de lumière et à une distance de quatre ou cinq mètres, est d’observation très aléatoire.

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