J’avais fort à cœur de ne pas voir rater ce canon, lorsque je m’étais chargé d’y mettre le feu.
Écrivain, 1717-1783 Image : After Maurice Quentin de La Tour, Domaine public, Wikimedia Commons J’avais fort à cœur de ne pas voir rater ce canon, lorsque je m’étais chargé d’y mettre le feu.
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Correspondance
… Je vous ai lu avec tout l’intérêt de l’amitié, tout le zèle que donne la bonne cause; j’ajoute même avec l’intérêt de ma petite vanité; carj’avais fort à cœur de ne pas voir rater ce canon, lorsque je m’étais chargé d’y mettre le feu.J’ai eu bien regret aux petits retranchements qu’il a fallu faire, pour ne pas trop scandaliser les dévots et les dames; mais ce que j’avais pu conserver a beaucoup fait rire, et a fort contribué, comme je l’espérais, au gain complet de la bataille. …
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Ne reprenez, Dames, si j’ai aimé, Si j’ai senti mille torches ardentes, (…) Las ! que mon nom n’en soit par vous blâmé. Si j’ai failli, les peines sont présentes. N’aigrissez point leurs pointes violentes.
J’allusionnai lors, et cela de très près, À la défense par ces mains de tel corsage.
J’ai déchiré le testament que je venais d’écrire, il faisait tant d’heureux que j’en serais arrivé à me tuer pour ne pas trop les faire attendre.
Il lui fallut un bon quart d’heure pour se retrouver vraiment à proximité des flammes, et il resta là à les observer depuis le couvert. Ce frémissement, la conjugaison du blanc et du rouge… C’était un feu étrange parce qu’il prenait pour lui une signification différente. Il ne brûlait pas ; il réchauffait !
Je ne l’ai pas mis au monde pour que derrière une mitrailleuse il guette ses semblables. S’il y a de l’injustice dans le monde, je ne lui ai pas appris à s’y associer.
C’est peu que de vouloir, sous un couteau mortel, me montrer votre cœur fumant sur un autel.
Je me souviens quand j’ai été abattu dans cette guerre. Je me souviens à quel point j’étais terrifié. Et cela m’a fait me sentir proche de ma famille, de Dieu et de la vie, et j’ai eu peur.
Je ne suis pas dans les armes. Je ne suis pas dans les voitures. Je ne suis pas dans les explosions. J’ai peur de tout ça.
Sanda, et m’a sauvé la vie. On est partis s’installer en Corse, j’ai fait beaucoup de musique, je n’ai pas fini ivrogne comme certains l’ont prétendu, et la machine s’est remise en route grâce à elle.
Avec moi, ça vient du cœur ou du fusil.

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