Je vous préviens qu’il sera nécessaire de retrancher les ordures de Shakespeare, si vous voulez que l’Académie fasse imprimer l’ouvrage par son libraire.
Image : Je vous préviens qu’il sera nécessaire...

Citations similaires à "Je vous préviens qu’il sera nécessaire..." :
- Il est évident, comme vous dites, que l’ouvrage est de différentes mains.
- Qu’on établisse aujourd’hui ces mêmes docteurs pour réviseurs généraux de tout l’ouvrage (l’Encyclopédie), et qu’on nous donne par ces moyens des entraves intolérables, c’est à quoi je ne me soumettrai jamais.
- Malheur à tout roman que le lecteur n’est pas pressé d’achever !
- Si le lecteur est scandalisé de toutes les badineries qu’il a vue dans ce livre, il fera fort bien de n’en lire pas davantage...
- On dévore les livres, ou bien les livres vous dévorent. C’est une drogue effrayante et douce, un séduisant voyage.
- Nous ne pouvons arracher une seule page de notre vie, mais nous pouvons jeter le livre au feu.
- Tout ouvrage de génie, épique ou didactique, est trop long, s’il ne peut pas être lu dans un jour.
- La littérature est une blessure par où jaillit l’indispensable divorce entre les mots et les choses. Par cette plaie, nous pouvons perdre tout notre sang.
- Le bon goût en littérature est, à quelques égards, comme l’ordre sous le despotisme, il importe d’examiner à quel prix on l’achète.
- Le texte théâtral, s’il doit pouvoir être joué, doit aussi pouvoir être lu. Il faut retrouver le plaisir de la lecture au théâtre.
- Elle le mettrait à l’abri du respect paralysant qu’inspire toute grande oeuvre littéraire, et lui ôterait tout complexe vis-à-vis du plagiat, sans lequel rien d’original ne saurait voir le jour.
- C’est comme si nous faisions partie d’un traité sur la prédestination écrit par un mauvais auteur de théâtre. Qu’est-il advenu du libre arbitre ?
- Vous avez beau dire que vous n’avez plus de visage à offrir à M. Pigal (qui allait à Ferney, pour la statue de Voltaire); le génie, tant qu’il respire, a toujours un visage que le génie, son confrère, sait bien trouver.
- La littérature, c’est ma sainte maîtresse, les bibelots, c’est ma putain : pour entretenir cette dernière, jamais la sainte maîtresse n’en souffrira.
- Si quelquefois l’innocent badinage - Vient en riant égayer mon ouvrage, - Quand il le faut, je suis très sérieux. - Mais je voudrais n’être pas ennuyeux.