- On a beau dire, c’est angoissant un enfant qui ne ressemble pas à ses parents.
- J’ai vu mes parents faire des sacrifices, la honte les envahir, les autres changeaient d’comportement, ils n’avaient rien à dire.
- Je remercie Dieu d’être un produit de mes parents. Ils m’ont transmis leur intelligence et leur énergie pour la vie, avec leur soif de connaissance et d’amour. Je suis reconnaissante de savoir d’où je viens.
- Ce qui construit l’estime de soi est d’abord l’amour inconditionnel des parents.
- La fin suprême de la famille serait qu’entre les trois personnes il n’y eût plus ni sexe ni âge, que les fils fût le père de ses parents, l’époux de sa mère.
- Ce monde serait meilleur pour les enfants si c’était les parents qui étaient obligés de manger les épinards.
- L’amour d’un père pour son enfant est voué dés le départ au renoncement, aux déceptions, cela veut dire que les parents doivent grandir avec leurs enfants, en même temps qu’eux.
- Je m’inquiète pour les parents qui ne parentent pas.
- Mes parents l’ont écrit dans leur autobiographie : ils n’ont jamais désiré avoir un enfant. Ma mère, je l’ai surtout fait chier dans sa carrière. Avec mon père, j’ai eu des rapports agréables, mais plutôt copain-copain. Ils pensaient surtout à leur métier.
- Mes parents ont travaillé très fort pour communiquer d’autres valeurs qu’ils jugeaient importantes, telles que l’intégrité, le courage, l’humilité, le traitement des autres avec dignité et respect et la soif de connaissances.
- Les parents sont des distillateurs d’angoisse, mais ceux qui n’hériteraient d’aucune angoisse seraient bien démunis.
- Nos parents et nos maîtres sont ennemis naturels quand nous entrons dans le monde.
- Etre adulte c’est avoir pardonné à ses parents.
- Le pire legs que nous laissent nos parents, c’est celui-là : on a bien profité de la vie, à vous de la sauver maintenant.
- Thaïs ouvrait et fermait les yeux, bâillait, tétait, agitait ses petits bras, et cette mécanique de haute précision avait été fabriquée par mes parents.
- Il arrive que les enfants éprouvent des exigences plus grandes que celles de leurs parents et qu’ils adoptent devant l’adversité une attitude plus violente que la leur. Ils laissent loin, très loin, derrière eux, leurs parents. Et ceux-ci, désormais, ne peuvent plus les protéger.
- Les parents, il ne suffit pas qu’ils aient ce titre, il faut qu’ils soient agréés, légitimés par leurs enfants.
- Nous sommes les fils de nos pensées. » Tristes parents !
- Une seule terreur, tenace, un jour peut-être elle jugerait ses parents.
- Beaucoup de grands-parents d’aujourd’hui ne ressemblent pas à ceux d’autrefois. Ils se sentent jeunes encore. Même s’ils continuent à travailler, ce qui est mon cas, ils ont un peu plus de temps libre que lorsqu’ils élevaient leurs enfants, ils n’ont plus à construire leur carrière.
- Mais de véritables parents peuvent avoir leur favori, même s’ils n’affichent pas leur préférence.
- Me levant en ruisselant au milieu de la nuit, contaminé par l’effroi qui régnait perpétuellement entre nos murs, je réveillai un de ces deux parents. Une enfilade de coups s’ensuivait alors et tout le monde trouvait alors le sommeil.
- Si au fond de notre inconscient, nous sommes devenus capables d’effacer dans une certaine mesure les griefs ressentis contre nos parents, nous pouvons alors être en paix avec nous même et aimer les autres dans le vrai sens du mot.
- Harcelée par les reproches de ses parents, elle était prête à sombrer dans un amer défaitisme.
- Les parents sont des os sur lesquels les enfants font leurs dents.
- Perdre un de ses parents peut-être regardé comme un malheur. Perdre les deux ressemble à de la négligence.
- Payer mes impôts, c’est un vrai kif. Ca veut dire être citoyen. Mes parents n’ont pas connu ça. Ils n’étaient pas imposables.
- Fille de paysans, elle avait été si bonne écolière que ses parents l’avaient laissée aller jusqu’au brevet supérieur.
- Dire que Trump, c’est le peuple, alors qu’il s’agit d’un milliardaire sexiste, raciste, homophobe... Lorsqu’il a été élu, j’ai ressenti l’inquiétude fondamentale qu’ont connue mes parents, mes grands-parents, face à un monde inconnu dans lequel il pouvait se passer n’importe quoi d’imprévisible, de dangereux.
- Pour les parents, les enfants emmerdants c’est toujours les enfants des autres.
- On ne peut pas juger, enfant, de l’âge d’un professeur, ils paraissent tous vieux.
- Moi je veux pas que l’enfance soit considérée comme un échafaudage. Y a des gens qui s’empressent de retirer l’échafaudage et ils oublient leur enfance. Je crois qu’un être doit être dans une permanente construction.
- A un enfant, quel que soit son âge, on n’a jamais le droit de voler la fin d’une belle histoire.
- Il existe un âge où les enfants doivent accepter de laisser grandir leurs parents.
- L’ingratitude de notre enfant nous fait rêver aux bienfaits de notre père.
- Sectaire, ça commence comme sécateur, ça coupe. Ca coupe des parents, ça coupe des amis, ça coupe du monde professionnel, ça coupe du monde tout court.
- A côté de la beauté, l’esprit et le coeur font toujours l’effet de parents pauvres.
- Dommage qu’on ne connaisse ses parents que lorsqu’ils commencent à vieillir, à perdre ce qui faisait d’eux des êtres humains.
- Nous sommes le produit de notre désir et le fruit de celui de nos parents.
- Père et mère, parents, motifs apparents d’une longue affection réciproque...