- Ça m’a pris des années pour piger que je n’avais rien à voir avec le divorce de mes parents.
- J’aime faire des grimaces qui font peur aux enfants quand les parents ont le dos tourné. Je sais pas pourquoi je fais ça ?
- La grande chose à propos de mes parents, c’est qu’ils ne prêchaient rien qu’ils ne pratiquaient pas.
- Les parents ne découvrent que très tard - trop tard parfois, hélas ! - qu’il est difficile de se faire aimer par leurs enfants.
- Les adultes craignent l’enfance, symbole de leur mort.
- Quels misérables nous serions, si nous n’étions pas fiers de nos ancêtres.
- Nous sommes pour toujours les enfants de nos parents, des mondes qu’ils ont construits et des univers détruits qu’ils ont pleurés, des deuils qu’ils ont eu à faire et des espoirs qu’ils ont placés dans les noms qu’ils nous ont donnés.
- Malheur donc aux parents qui usent de leur irrésistible; ascendant moral pour imposer à leur fille un mari qui lui déplaît; sur eux retombe la responsabilité de ses fautes !
- Quand mon père est mort, j’ai enroulé un fil blanc autour de mon index. Je l’ai gardé pour me rappeler qu’à une époque je ressentais des choses, qu’à une époque j’avais un père, qu’à une époque j’avais une vie.
- Je n’ai jamais rencontré quiconque qui soit capable de parler de ses parents de manière posée, honnête et juste.
- C’est cette semaine qu’a lieu l’opération «Les parents à l’école»; c’est sûrement pour ça que les enfants sont dans la rue.
- Tu sais, vous autres enfants n’êtes pas moins cruels que nous autres parents ne l’avons été. Vous êtes plus à cheval sur vos droits, c’est tout.
- Le bon chemin pour les enfants n’est jamais le chemin des parents, jamais.
- On aime nos parents, puis on les trouve chiants, puis on part ailleurs.
- Il n’y a qu’une seule manière d’aimer ses parents : tout leur pardonner quoi qu’ils aient fait. Ensuite, il n’y a qu’à se pardonner soi-même de ne pas leur avoir pardonné plus tôt.
- Les parents qui attendent de la reconnaissance de leurs enfants (il y en a même qui l’exigent) sont comme ces usuriers qui risquent volontiers le capital pour toucher les intérêts.
- J’ai besoin de l’écrire cette guerre, de la raconter, de comprendre ce que mes parents ont ressenti et vécu. J’essaie de mettre des mots sur des photos de famille, des images que j’imagine, sur celles d’un pays détruit, en ruines.
- Si les parents fermaient pas toutes les portes, peut-être que les gamins auraient pas envie de s’aérer.
- Les parents, dans leurs déchirements, ce sont à la fois les entrailles et l’âme qui saignent.
- En vérité, l’amour et la reconnaissance pour les parents ne sont pas un devoir plus impérieux que l’amour et la reconnaissance envers la patrie.