Thaïs ouvrait et fermait les yeux, bâillait, tétait, agitait ses petits bras, et cette mécanique de haute précision avait été fabriquée par mes parents.

Thaïs ouvrait et fermait les yeux, bâillait, tétait, agitait ses petits bras, et cette mécanique de haute précision avait été fabriquée par mes parents.

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No et moi (2007) (2007)
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Je crispais les poings de rage quand la très mamelue vieille fille qui nous serinait le caté nous assenait ces sornettes médiévales en riboulant des yeux.
Me levant en ruisselant au milieu de la nuit, contaminé par l’effroi qui régnait perpétuellement entre nos murs, je réveillai un de ces deux parents. Une enfilade de coups s’ensuivait alors et tout le monde trouvait alors le sommeil.
Mon père m’a donné les quelques clés sans lesquelles je n’aurais pas pu avancer. Par son intelligence, sa philosophie de la vie.
J’allusionnai lors, et cela de très près, À la défense par ces mains de tel corsage.
Au lever de la vie, à l’aurore des yeux, on avale la vie par la bouche, par les mains, mais on ne tache pas encore ses yeux, avec de l’encre.
Mes parents sont responsables des deux choses que j’aime le plus faire – la conduite et les tours de magie. Ils m’ont acheté mon premier kart et un kit de magicien.
J’ai pris, du premier au dernier jour, nadja pour un génie libre, quelque chose comme un de ces esprits de l’air que certaines pratiques de magie permettent momentanément de s’attacher mais qu’il ne saurait être question de se soumettre.
J’aime faire des grimaces qui font peur aux enfants quand les parents ont le dos tourné. Je sais pas pourquoi je fais ça ?
Les rides avaient aspiré ses joues à l’intérieur de la boîte crânienne, comme s’il avait le visage étroitement ligoté.
Un enfant prodige est un enfant dont les parents ont beaucoup d’imagination.

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