Je crispais les poings de rage quand la très mamelue vieille fille qui nous serinait le caté nous assenait ces sornettes médiévales en riboulant des yeux.
Image : Je crispais les poings de rage...

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- Elle suivit les cours d’une école de dactylographie. Devant les pupitres d’école, des filles de tout âge chuchotaient tandis qu’une femme assise à une table lisait à voix haute...
- Partout les enfants le suivaient, s’amusaient à le mettre en colère, à s’en épouvanter, à lui jeter des quolibets et des pierres. Il devint le souffre-douleur qu’il y a toujours dans un village.
- Les larmes et le sourire se sont brutalement invités sur mon visage, comme deux convives mal assortis.
- Jean-Hugues Anglade : Ah, jeune gland usagé.
- À tâtons, de ses vieilles mains qui tremblent, elle cherche le loquet... Une fenêtre qui s’ouvre, le bruit d’un corps sur les dalles de la cour, et c’est tout...
- Quel enfant n’a pas aimé trembler, la nuit sur les pentes herbeuses, à attendre le dahu, n’a pas chanté pour se donner du courage devant les monstres de l’imaginaire, vaincre la peur en marchant bravement vers les ombres ?
- Le choc avait été très rude. Les tribuns - Et les centurions, ralliant les cohortes, - Humaient encor, dans l’air où vibraient leurs voix fortes, - La chaleur du carnage et ses âcres parfums.
- J’allusionnais lors, et cela de très près A la défense par ces mains de tel corsage...
- Le temps mit bientôt sur mon coeur ulcéré l’arnica de l’oubli. Un clou chasse l’autre, une femme aussi.
- Comme elle avait dû soufrir, la pauvre, de mon innocent bavardage, tandis qu’étendue sur le gril brûlant de l’impatience elle attendait, l’âme tremblante, un premier geste de tendresse ou tout au moins que je m’aperçusse de son amour !
- Du temps jadis De mes voyages Dans tes yeux tendres et ton corps chaud De ces rivages J’ai dans la peau Ton doux visage Emergeant du flou de l’oubli.
- Prenons garde que la vieillesse ne nous attache plus de rides à l’esprit qu’au visage.
- Il avait le visage fermé des gens chez qui l’étonnement a coupé net l’élan de la fureur et qui dévorent leur rage en silence.
- Rien n’empêche de supposer que le sorcier de la préhistoire, devant l’image d’un bison percé de flèches, a ressenti à de certains moments la même angoisse et la même ferveur que tel chrétien devant l’Agneau sacrifié.
- Les ans, comme de grands boeufs noirs, foulent le monde. Dieu, leur gardien, les pousse de son aiguillon, et moi, leurs sabots m’ont meurtrie au passage.