- Celui qui ne fait pas, et n’imagine pas le mal, est porté non pas à nier l’existence du mal, mais à refuser de croire à la fatalité du mal, à se refuser d’admettre que le mal soit inévitable et inguérissable.
- Si vous doutez de ce que vous voyez, comment pouvez-vous croire ce que l’on dit ?
- Croiriez-vous en ce en quoi vous croyez si vous étiez le seul à le croire ?
- Aussi faut-il étudier les lois de la Nature pour ne pas agir contre elle, autrement, ce serait s’insurger contre le ciel. S’il me faut croire à un ordre divin, c’est celui-ci : préserver l’espèce.
- L’appétit de savoir naît du doute. Cesse de croire et instruis-toi.
- Ne vous flattez pas de croire qu’une simple récitation de ce célèbre verset de saint Jean fait d’un homme un chrétien.
- Les livres, à en croire ces fichus snobs de critiques, n’étaient que de l’eau de vaisselle. Pas étonnant que les livres aient cessé de se vendre, disaient-ils. Mais le public, sachant ce qu’il voulait, tout à la joie de virevolter, à laissé survivre les bandes dessinées. Et les revues érotiques en trois dimensions, naturellement.
- Pour écrire son histoire, il faut croire en la beauté de ses rêves.
- La plus sûre manière de paralyser l’individu est de lui faire croire qu’il peut embrasser l’univers d’un clin d’oeil.
- La plus grande folie de l’homme, c’est de croire que les choses arriveront parce qu’il le désire.
- Cesse de croire et instruis-toi.
- Croire humain ce qui ne nous est que particulier, voilà la grande erreur.
- Ce qui est important, c’est de croire en quelque chose si fort qu’on ne se décourage jamais.
- Tout croire est d' un imbécile, tout nier est d' un sot.
- Notre savoir consiste en grande partie à "croire savoir ", et à croire que d’autres savent.
- Il ne faut pas toujours croire ce que l’on voit.
- Le fait de comprendre une doctrine ne constitue pas une raison suffisante pour la croire vraie.
- Quand on ne croit plus au Paradis, on commence à croire au spiritisme.
- Le châtiment d’un menteur n’est pas qu’on ne le croit pas, c’est qu’il ne peut croire personne.
- L’homme qui apprend doit croire; celui qui sait doit examiner.
- Les enfants ont seuls cet art de mentir qui vous oblige à croire ce qu’ils affirment.
- La tendance naturelle de l’esprit humain est de croire avant de savoir.
- L’intérêt que j’ai à croire une chose n’est pas une preuve de l’existence de cette chose.
- Il y a un sentiment de liberté à suivre ses caprices, et tout au contraire de servitude à courir pour son établissement : il est naturel de se croire digne de le trouver sans l’avoir cherché.
- Croire ou ne pas croire, cela n’a aucune importance. Ce qui est intéressant, c’est de se poser de plus en plus de questions.
- Etre fataliste, ce n’est pas tellement croire en Dieu. C’est bien plutôt une sorte de lassitude, une forme du dilettantisme et un manque presque total de volonté.
- On peut vénérer Dieu profondément et ne pas croire à son existence.
- Je veux bien croire que nous avons tous un ange gardien, si vous m’accordez que chacun de nous possède aussi son démon familier.
- De là à croire que la mouche qui nous pique le front pendant notre sommeil est envoyée par Dieu lui-même pour nous réveiller de notre paresse, il n’y a pas loin.
- La normalité demeure une question relative à une époque et à une civilisation. Or chaque culture a tendance à croire que son équilibre et la norme universelle.
- Je commence à croire que le peuple n’a rien à voir dans les lois si ce n’est pour leur obéir.
- On va me croire changé, mais il est vrai qu’on fait pour les autres ce qu’on n’oserait pour soi-même.
- Laissez croire au peuple qu’il gouverne et gouvernez-le.
- Il arrive à chacun de se croire un surhomme tant qu’il ne s’est pas aperçu qu’il est en même temps mesquin, impur et perfide.
- Si croire en Dieu peut comporter certaines obscurités, nier Dieu comporte une absurdité.
- La suprême astuce du diable, c’est précisément de faire croire qu’il n’existe pas.
- Et la jeunesse ? C’est sentir la folie du monde adulte et la refuser. C’est croire aux vertus de la parole, au profond désir de paix.
- La joie de croire que l’on rencontre chez certains a quelque chose parfois de contagieux.
- Ne pas croire les autres capables de souffrir à son propre diapason est une forme subtile de mépris.
- L’intérêt ferait nier les propositions de géométrie les plus évidentes et croire les contes religieux les plus absurdes.