Le châtiment d’un menteur n’est pas qu’on ne le croit pas, c’est qu’il ne peut croire personne.
Écrivain, 1856-1950Attribution non vérifiée, l’œuvre d’origine n’a pas été retrouvée. Vous connaissez la source ?Comment nous vérifions
Le châtiment d’un menteur n’est pas qu’on ne le croit pas, c’est qu’il ne peut croire personne.
Écrivain, 1856-1950Attribution non vérifiée, l’œuvre d’origine n’a pas été retrouvée. Vous connaissez la source ?Comment nous vérifions
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Le seul mensonge qui mérite l’indulgence, c’est celui qui ne trompe personne.
Le mensonge n’est pas haïssable en lui-même, mais parce qu’on finit par y croire.
Qui ne gueule pas la vérité, quand il sait la vérité, se fait le complice des menteurs et des faussaires.
Le vrai problème avec les menteurs est que l’on ne peut jamais être certain qu’ils ne vont pas dire la vérité.
Quand on refuse de se mentir, on se condamne fatalement à la déception.
Le vrai responsable d’un mensonge n’est pas celui qui le commet, mais celui auquel on le destine parce qu’on sait qu’il ne supporte pas la vérité.
On n’efface pas la vérité, ni d’ailleurs le mensonge.
D’où il suit qu’en pareil cas celui qui trompe en disant le contraire de la vérité n’est pas plus injuste que celui qui trompe en ne la déclarant pas.
Il n’existe pas de témoin aussi terrible ou accusateur, aussi implacable que la conscience qui habite l’âme de chacun.
Si le mensonge n’existait pas, il n’y aurait nul besoin de le conjurer en disant des « je le jure ».

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