Si nous pouvions en économie politique, laisser de côté cette terminologie damnée de la valeur, de la richesse, du revenu, du capital, mots si gros de vie latente mais si corrompus par le péché originel !
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- Il n’y a pas de «métalangage», de discours supérieur au nom duquel il serait possible de décider du sens de la valeur du monde où nous sommes plongés.
- Le principal intérêt de l’argent est que nous vivons dans un monde où sa valeur est surévaluée.
- Le cynisme, c’est connaître le prix de tout, et la valeur de rien !
- Si les étranges vicissitudes de la fortune ne nous faisaient pas voir le peu de valeur de la vie, jamais on ne se résignerait à vieillir.
- Une société où tout ce qui n’a pas un prix, un tarif, n’a pas de valeur et où l’indispensable - comme la nourriture - est banalisé donne à l’argent un pouvoir totalitaire sur cette société.
- Le bourgeois est plus familier des banques et des assurances que de l’agriculture et de la pêche en haute mer. Tout tient en un seul mot : l’argent. Ils ont un faible pour l’argent, même celui qu’ils n’ont pas et après lequel ils ne cessent jamais de courir.
- Une vraie brute, vous voulez dire. Non, seulement un homme pourri par l’argent. Ah, l’argent ! Qu’on en ait ou qu’on en manque, c’est toujours lui la cause du mal.
- La corruption fleurit. Le gouffre séparant les riches et les pauvres va s’approfondissant. Alors que certains meurent de faim, d’autres considèrent le gaspillage comme une habitude, voire un devoir social.
- L’économie politique n’a pas, dans tout son vocabulaire, un mot qui ait autant excité la fureur des réformateurs modernes que le mot Concurrence, auquel, pour le rendre plus odieux, ils ne manquent jamais d’accoler l’épithète : anarchique.
- Les systèmes économiques qui négligent les facteurs moraux et sentimentaux sont comme des statues de cire : ils ont l’air d’être vivants et pourtant il leur manque la vie de l’être en chair et en os.
- Révolution ? Oui ! Mais entendez bien : il n’y a de vraie révolution que morale. Tout le reste est misère, sang gaspillé, larmes vaines.
- On peut douter de la valeur d’une vie vertueuse qui se termine dans le vice autant que d’une vie de péché qui finit bien.
- Il n’y a que dans l’adversité qu’on découvre la vraie valeur des êtres.
- Appelez cela démocratie, ou appelez cela socialisme démocratique, mais il doit y avoir une meilleure répartition des richesses dans ce pays pour tous les enfants de dieu.
- Quand le gouvernement passe, par exception, à la multitude, c’est la richesse qui prend, contre sa nature, une sorte de moralité.