Les citations
Le corps a ses grâces, l’esprit ses talents, le cœur n’aurait-il que des vices ?
Luc de Clapiers, marquis de VauvenarguesSource vérifiée Réflexions et Maximes (1857), n° 297 Il est triste que la bonté n’accompagne pas toujours la force.
Luc de Clapiers, marquis de VauvenarguesSource vérifiée Introduction à la connaissance de l’esprit humain (1857), livre troisième La clémence vaut mieux que la justice.
Luc de Clapiers, marquis de VauvenarguesSource vérifiée Réflexions et Maximes (1857), n° 167 La paix rend les peuples plus heureux, et les hommes plus faibles.
Luc de Clapiers, marquis de VauvenarguesSource vérifiée Œuvres de Vauvenargues (1857), Texte entier, 748 L’amour fait entrer la bonté dans un cœur ingénu et sensible ; les soupçons, l’envie, l’intérêt, la haine, n’ont pas de place dans un cœur touché et content.
Luc de Clapiers, marquis de VauvenarguesSource vérifiée Œuvres de Vauvenargues (1857), Texte entier La pitié n’est qu’un sentiment mêlé de tristesse et d’amour ; je ne pense pas qu’elle ait besoin d’être excitée par un retour sur nous-mêmes, comme on le croit.
Luc de Clapiers, marquis de VauvenarguesSource vérifiée Introduction à la connaissance de l’esprit humain (1857), livre deuxième Consolons-nous de nos défauts, puisqu’ils nous laissent toutes nos vertus ; et que le sentiment de nos faiblesses ne nous fasse pas perdre celui de nos forces.
Luc de Clapiers, marquis de VauvenarguesSource vérifiée Fragments (1747) On ne saurait avoir un grand génie, sans avoir l’esprit étendu ; mais il est possible qu’on ait l’esprit étendu sans avoir du génie.
Luc de Clapiers, marquis de VauvenarguesSource vérifiée Introduction à la connaissance de l’esprit humain (1857), livre premier Le vice fomente la guerre ; la vertu combat : s’il n’y avait aucune vertu, nous aurions pour toujours la paix.
Luc de Clapiers, marquis de VauvenarguesSource vérifiée Réflexions et Maximes (1857), n° 225 Les arts sont consacrés à peindre les traits de la belle nature ; les sciences, à la vérité.
Luc de Clapiers, marquis de VauvenarguesSource vérifiée Introduction à la connaissance de l’esprit humain (1857), livre deuxième Le devoir de l’amitié s’étend plus loin qu’on ne croit : nous suivons notre ami dans ses disgrâces ; mais, dans ses faiblesses, nous l’abandonnons : c’est être plus faible que lui.
Luc de Clapiers, marquis de VauvenarguesSource vérifiée Introduction à la connaissance de l’esprit humain (1857), livre deuxième Quand on pense que le bonheur dépend beaucoup du caractère, on a raison ; si on ajoute que la fortune y est indifférente, c’est aller trop loin.
Luc de Clapiers, marquis de VauvenarguesSource vérifiée Œuvres de Vauvenargues (1857), Texte entier Lorsque les plaisirs nous ont épuisés, nous croyons avoir épuisé les plaisirs ; et nous disons que rien ne peut remplir le cœur de l’homme.
Luc de Clapiers, marquis de VauvenarguesSource vérifiée Réflexions et Maximes (1857), n° 195 Quand on connaît bien les hommes, et qu’on veut les faire servir à ses desseins, on ne compte point sur un appas aussi frivole que celui des discours et des promesses.
Luc de Clapiers, marquis de VauvenarguesSource vérifiée Réflexions & Maximes (1747), n° 276 Un homme sage est mis à une rude épreuve ; l’appât d’un plaisir trompeur met sa raison en péril.
Luc de Clapiers, marquis de VauvenarguesSource vérifiée Œuvres de Vauvenargues (1857), Texte entier On est encore bien éloigné de plaire, lorsqu’on n’a que de l’esprit.
Luc de Clapiers, marquis de VauvenarguesSource vérifiée Œuvres de Vauvenargues (1857), Texte entier, 860 On ne peut juger de la vie par une plus fausse règle que la mort.
Luc de Clapiers, marquis de VauvenarguesSource vérifiée Réflexions et Maximes (1857), n° 140 On cultive la gloire dans l’obscurité ; on souffre l’opprobre dans la grandeur : la fortune, qu’on croit si souveraine, ne peut presque rien sans la nature.
Luc de Clapiers, marquis de VauvenarguesSource vérifiée Œuvres de Vauvenargues (1857), Texte entier, 579 La colère n’est qu’une aversion subite et violente, enflammée d’un désir aveugle de vengeance ; l’indignation, un sentiment de colère et de mépris.
Luc de Clapiers, marquis de VauvenarguesSource vérifiée Introduction à la connaissance de l’esprit humain (1857), livre deuxième Le bon goût consiste dans un sentiment de la belle nature ; ceux qui n’ont pas un esprit naturel ne peuvent avoir le goût juste.
Luc de Clapiers, marquis de VauvenarguesSource vérifiée Introduction à la connaissance de l’esprit humain (1857), livre premier On fait un ridicule à un homme du monde du talent et du goût d’écrire. Je demande aux gens raisonnables : Que font ceux qui n’écrivent pas ?
Luc de Clapiers, marquis de VauvenarguesSource vérifiée Œuvres de Vauvenargues (1857), Texte entier, 704 Il n’y a guère de gens plus aigres que ceux qui sont doux par intérêt.
Luc de Clapiers, marquis de VauvenarguesSource vérifiée Réflexions et Maximes (1857), n° 55 Il est plaisant qu’on ait fait une loi de la pudeur aux femmes, qui n’estiment dans les hommes que l’effronterie.
Luc de Clapiers, marquis de VauvenarguesSource vérifiée Œuvres de Vauvenargues (1857), Texte entier, 723 L’instinct qui nous porte à nous agrandir n’est aucune part si sensible que dans l’ambition ; mais il ne faut pas confondre tous les ambitieux.
Luc de Clapiers, marquis de VauvenarguesSource vérifiée Introduction à la connaissance de l’esprit humain (1857), livre deuxième Un jeune homme qui aime pour la première fois de sa vie, n’est plus ni libertin, ni dissipé, ni ambitieux ; toutes ses passions sont suspendues, une seule remplit tout son cœur.
Luc de Clapiers, marquis de VauvenarguesSource vérifiée Œuvres de Vauvenargues (1857), Texte entier L’équité peut se définir par l’amour de l’égalité ; l’intégrité paraît une équité sans tache, et la justice une équité pratique.
Luc de Clapiers, marquis de VauvenarguesSource vérifiée Introduction à la connaissance de l’esprit humain (1857), livre troisième Un prince, qui n’est que bon, aime ses domestiques, ses ministres, sa famille, son favori, et n’est point attaché à son État ; il faut être un grand roi pour aimer un peuple.
Luc de Clapiers, marquis de VauvenarguesSource vérifiée Œuvres de Vauvenargues (1857), Texte entier, 375 Quand on sent qu’on n’a pas de quoi se faire estimer de quelqu’un, on est bien près de le haïr.
Luc de Clapiers, marquis de VauvenarguesSource vérifiée Réflexions et Maximes (1857), n° 45 Rien de long n’est fort agréable, pas même la vie ; cependant on l’aime.
Luc de Clapiers, marquis de VauvenarguesSource vérifiée Œuvres de Vauvenargues (1857), Texte entier, 698 On peut rendre l’esprit plus vif et plus souple, de même que le corps ; il n’y a pour cela qu’à exercer l’un, comme on exerce l’autre.
Luc de Clapiers, marquis de VauvenarguesSource vérifiée Œuvres de Vauvenargues (1857), Texte entier, 633 L’amour est plus violent que l’amour-propre, puisqu’on peut aimer une femme malgré ses mépris.
Luc de Clapiers, marquis de VauvenarguesSource vérifiée Œuvres de Vauvenargues (1857), Texte entier, 677 L’amour paternel ne diffère pas de l’amour-propre. Un enfant ne subsiste que par ses parents, dépend d’eux, vient d’eux, leur doit tout ; ils n’ont rien qui leur soit si propre.
Luc de Clapiers, marquis de VauvenarguesSource vérifiée Introduction à la connaissance de l’esprit humain (1857), livre deuxième La politique fait entre les princes ce que les tribunaux de la justice font entre les particuliers : plusieurs faibles, ligués contre un puissant, lui imposent la nécessité de modérer son ambition et ses violences.
Luc de Clapiers, marquis de VauvenarguesSource vérifiée Réflexions et Maximes (1746) Faut-il s’applaudir de la politique, si son plus grand effort est de faire quelques heureux au prix du repos de tant d’hommes ? Et quelle est la sagesse si vantée de ces lois, qui laissent tant de maux inévitables, et procurent si peu, de biens ?
Luc de Clapiers, marquis de VauvenarguesSource vérifiée Réflexions et Maximes (1746) Un menteur est un homme qui ne sait pas tromper ; un flatteur, celui qui ne trompe ordinairement que les sots. Celui qui sait se servir avec adresse de la vérité, et qui en connaît l’éloquence, peut seul se piquer d’être habile.
Luc de Clapiers, marquis de VauvenarguesSource vérifiée Réflexions et Maximes La conscience est présomptueuse dans les saints, timide dans les faibles et les malheureux, inquiète dans les indécis, etc. : organe obéissant du sentiment qui nous domine, et des opinions qui nous gouvernent.
Luc de Clapiers, marquis de VauvenarguesSource vérifiée Réflexions et Maximes (1857), n° 135 Le vrai courage est une des qualités qui supposent le plus de grandeur d’âme. J’en remarque beaucoup de sortes : un courage contre la fortune, qui est philosophie, un courage contre les misères, qui est patience.
Luc de Clapiers, marquis de VauvenarguesSource vérifiée Introduction à la connaissance de l’esprit humain (1857), livre troisième La reconnaissance est le sentiment d’un bienfait.
Luc de Clapiers, marquis de Vauvenargues
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Biographie de Luc de Clapiers, marquis de Vauvenargues
Luc de Clapiers, marquis de Vauvenargues, est né en 1715 à Aix-en-Provence dans une famille noble aux revenus modestes. Engagé dans l’armée, il participa aux guerres de succession de Pologne et d’Autriche. Blessé, il mit fin à sa carrière militaire et se consacra à l’écriture à Paris, encouragé par Voltaire et Mirabeau. En 1746, il publia ses Réflexions et maximes. Mort à 31 ans, il est reconnu pour son style moraliste et stoïque, influençant la pensée française.
Biographie rédigée avec l’aide d’une intelligence artificielle et relue par la rédaction, à partir de l’article Luc de Clapiers, marquis de Vauvenargues de Wikipédia (auteurs : contributeurs de Wikipédia), modifiée ; texte disponible sous licence CC BY-SA 4.0.
