L’amour est plus violent que l’amour-propre, puisqu’on peut aimer une femme malgré ses mépris.
Écrivain · 1715-1747 Image : Charles-Amédée Colin · CC0 · Wikimedia Commons L’amour est plus violent que l’amour-propre, puisqu’on peut aimer une femme malgré ses mépris.
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Source vérifiée
Œuvres de Vauvenargues (1857), Texte entier, 677
[L’amour est plus violent que l’amour-propre, puisqu’on peut aimer une femme malgré ses mépris.]
Texte du domaine public, transcription Wikisource (CC BY-SA).
En amour, on gagne toujours de bonne guerre ce qu’on peut obtenir par adresse.
Je t’ai placé avant tout autre dans mon cœur et je t’ai élu, toi seul, parmi des milliers, afin de nouer un engagement avec toi.
C’est un grand dieu que l’Amour, un dieu qui mérite l’admiration des hommes et des dieux, et cela pour bien des raisons, dont la moindre n’est pas son origine.
Mais non, ils entendent nous enseigner la vie, eux qui n’ont aucune idée de ce qu’est le bonheur ! Ils ne savent pas que, sans cet amour, il n’y aurait pour moi ni joie ni douleur en ce monde ; la vie n’existerait pas.
Comme la beauté l’amour est présence.
Il semble que dans la vie mondaine, reflet insignifiant de ce qui se passe en amour, la meilleure manière qu’on vous recherche, c’est de se refuser.
Au fond, on devrait toujours attendre d’avoir quatre-vingts ans pour devenir amoureux. Ainsi, quoi qu’il advienne, on est à peu près sûr que ça durera toute la vie… à moins de mourir entre-temps.
La loi d’amour est la seule loi de vie ; la loi qui fait que chacun sent en soi l’immense unité humaine, et devient fort autant que tous ensemble.
Le café doit être noir comme l’enfer, fort comme la mort et doux comme l’amour.
Les lettres d’amour, on devrait pouvoir les dessiner, les peindre, les crier…

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