Lorsque les plaisirs nous ont épuisés, nous croyons avoir épuisé les plaisirs ; et nous disons que rien ne peut remplir le cœur de l’homme.
Écrivain · 1715-1747 Image : Charles-Amédée Colin · CC0 · Wikimedia Commons Lorsque les plaisirs nous ont épuisés, nous croyons avoir épuisé les plaisirs ; et nous disons que rien ne peut remplir le cœur de l’homme.
Écrivain · 1715-1747 Image : Charles-Amédée Colin · CC0 · Wikimedia Commons Partager sur
Source vérifiée
Réflexions et Maximes (1857), n° 195
Texte du domaine public, transcription Wikisource (CC BY-SA).
L’amour est fort comme la mort », cela veut dire précisément que le sens du sexe excède l’immortalité de l’espèce qui est la mort de l’individu ; le sens suprême de l’amour n’est pas la naissance des mortels, mais la résurrection des morts.
Cet homme donc, comme tous ceux qui désirent, désire ce qui n’est pas actuel ni présent ; ce qu’on n’a pas, ce qu’on n’est pas, ce dont on manque, voilà les objets du désir et de l’amour.
Le sexe est devenu le dernier snobisme, celui auquel chacun doit souscrire sous peine de mort sociale.
Le sexe est une des formes primaires du pouvoir.
Perdre le désir, une sorte de mort lente.
Nous danserons toute la vie l’un contre l’autre. Peau contre peau. Sel mélangé. Rigole entre tes seins, entre tes fesses. Musique lointaine. Blues dans la nuit. Donne envie. Tes seins dans mes mains.
La paix rend les peuples plus heureux, et les hommes plus faibles.
La sexualité de la future femme, du futur homme, à ses balbutiements, est la pierre d’assise de la personnalité humaine.
Avec les baisers profonds et les caresses de la langue, nous revenons à notre lointain passé, à la nourriture transmise de bouche à bouche.
La nuit dernière, j’avais une file d’attente devant la porte de ma chambre… Il y en avait 11… Je n’en ai reçu que huit parce que je ne pouvais pas faire plus.

Téléchargez-la gratuitement pour la partager sur Instagram, WhatsApp ou Pinterest, en gardant le nom de l’auteur.