Le plaisir est pour le corps, le bien pour l’âme. Plaisir et Bien coïncident rarement.
Romancier, 1828-1910Attribution non vérifiée, l’œuvre d’origine n’a pas été retrouvée. Vous connaissez la source ?Comment nous vérifions
Le plaisir est pour le corps, le bien pour l’âme. Plaisir et Bien coïncident rarement.
Romancier, 1828-1910Attribution non vérifiée, l’œuvre d’origine n’a pas été retrouvée. Vous connaissez la source ?Comment nous vérifions
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Le plaisir présente un avantage : contrairement au bonheur, il a le mérite d’exister.
Il n’y a rien de bon que les plaisirs des sens. Ô quand une fois on a perdu le goût des plaisirs de l’âme, qu’il est difficile de le reprendre !
Les courtes peines, et qui sont suivies de bonheur, ne détruisent pas le goût des plaisirs, au contraire, elles l’aiguisent.
Aimer est être porté à prendre du plaisir dans la perfection, bien ou bonheur de l’objet aimé.
Le plaisir est le bonheur des fous. Le bonheur est le plaisir des sages.
Si le plaisir existe, et si on ne peut en jouir qu’en vie, la vie est donc un bonheur.
En toutes choses, le seul bonheur de la vie, le seul plaisir moral qui ne soit pas absolument vain, c’est de donner du plaisir à d’autres : en recevoir n’est pas le bonheur, ce n’en est que la vaine promesse.
Le plaisir des sens doit-il donc rendre un homme meilleur que les autres plaisirs de la vie ?
Le plaisir est une affection que l’on voudrait prolonger, que l’on recherche, et qui dépend de certaines choses et de certaines situations bien déterminées qui le procurent aussitôt.
Le plaisir est plus rapide que le bonheur et le bonheur que la félicité.

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