Quand on pense que le bonheur dépend beaucoup du caractère, on a raison ; si on ajoute que la fortune y est indifférente, c’est aller trop loin.
Écrivain · 1715-1747 Image : Charles-Amédée Colin · CC0 · Wikimedia Commons Quand on pense que le bonheur dépend beaucoup du caractère, on a raison ; si on ajoute que la fortune y est indifférente, c’est aller trop loin.
Écrivain · 1715-1747 Image : Charles-Amédée Colin · CC0 · Wikimedia Commons Partager sur
Source vérifiée
Œuvres de Vauvenargues (1857), Texte entier
Quand on pense que le bonheur dépend beaucoup du caractère, on a raison; si on ajoute que la fortune y est indifférente, c’est aller trop loin; il est faux encore que la raison n'y puisse rien, ou qu’elle y puisse tout. On sait que le bonheur dépend aussi des rapports de notre condition avec nos passions: on n'est pas nécessairement heureux par l’accord de ces deux parties; …
Texte du domaine public, transcription Wikisource (CC BY-SA).
Pour l’amour et la beauté et le bonheur il n’y a ni mort ni changement.
On s’en va parce qu’on a besoin de distraction, et l’on revient parce qu’on a besoin de bonheur.
Ce n’est pas ce qui nous arrive qui importe, mais la façon dont nous y réagissons.
Le bonheur ne s’acquiert pas, il ne réside pas dans les apparences, chacun d’entre nous le construit à chaque instant de sa vie avec son cœur.
Si l’on trouve du plaisir au bonheur d’autrui, c’est avant tout parce que l’autre est nécessaire à son propre bonheur.
L’homme détaché écrit le testament du bonheur le jour même de sa naissance.
L’homme est le premier artisan de son bonheur comme il l’est de son tourment.
Si l’on ne souffrait pas de temps en temps, le bonheur ne serait plus supportable.
Le bonheur n’est pas un luxe, il est en nous comme nous-mêmes.
Qui ne compte plus sur le bonheur est moins soigneux de sa conscience.

Téléchargez-la gratuitement pour la partager sur Instagram, WhatsApp ou Pinterest, en gardant le nom de l’auteur.