Le vice fomente la guerre ; la vertu combat : s’il n’y avait aucune vertu, nous aurions pour toujours la paix.
Écrivain · 1715-1747 Image : Charles-Amédée Colin · CC0 · Wikimedia Commons Le vice fomente la guerre ; la vertu combat : s’il n’y avait aucune vertu, nous aurions pour toujours la paix.
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Réflexions et Maximes (1857), n° 225
Texte du domaine public, transcription Wikisource (CC BY-SA).
Nous voulons la paix, nous la voulons ardemment. Nous la voulons absolument. Nous la voulons entre l’homme et l’homme, entre le peuple et le peuple, entre la race et la race, entre le frère et le frère, entre Abel et Caïn.
Il faudrait, pour vivre en paix, ne s’offenser de rien et n’offenser personne.
Un jour on verra surgir à l’horizon des menaces de paix. Or, nous ne sommes pas prêts.
Il a peut-être toujours été vrai que la recherche de la paix est la forme de leadership la plus difficile de toutes.
Si notre humanité – notre âme en tant que société – est dépassée par le matériel et le cosmétique, il n’y aura aucun espoir de paix.
Ni dans le cœur des individus ni dans les mœurs des sociétés, il n’y aura de paix durable tant que la mort ne sera pas mise hors la loi.
Une clé pour une relative paix, un relatif équilibre, une relative acceptation de la vie, c’est d’être tourné vers les autres.
La paix n’a pas de frontières.
Il faut faire une paix qui ait la grandeur d’âme de la guerre.
La paix dans l’agnosticisme, la sérénité dans l’incroyance est un plus haut abri à l’usage d’esprits plus raffinés.

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