Quand on connaît bien les hommes, et qu’on veut les faire servir à ses desseins, on ne compte point sur un appas aussi frivole que celui des discours et des promesses.
Écrivain · 1715-1747 Image : Charles-Amédée Colin · CC0 · Wikimedia Commons Quand on connaît bien les hommes, et qu’on veut les faire servir à ses desseins, on ne compte point sur un appas aussi frivole que celui des discours et des promesses.
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Réflexions & Maximes (1747), n° 276
… Il faut de la sincérité & de la droiture, même pour séduire. Ceux qui ont abusé les peuples sur quelque intérêt général, étoient fidéles aux particuliers. Leur habileté consistoit à captiver les esprits par des avantages réels.Quand on connoît bien les hommes, & qu’on veut les faire servir à ses desseins, on ne compte point sur un appas aussi frivole que celui des discours & des promesses.Ainsi les grands Orateurs, s’il m’est permis de joindre ces deux choses, ne s’efforcent pas d’imposer par un tissu de flatteries & d’impostures, par une dissimulation continuelle & par un langage purement ingénieux. …
Texte du domaine public, transcription Wikisource (CC BY-SA).
La vie ne remplit jamais ses promesses.
Et les fruits passeront la promesse des fleurs.
Les promesses de la soi-disant révolution du pluralisme et de la démocratie de Fidel Castro ont été et continuent d’être une fausse promesse et une trahison de tous les droits humains fondamentaux.
Le rite a pour objet de rappeler à Dieu sa promesse.
Quand on rencontre quelqu’un, c’est signe qu’on devait croiser son chemin, c’est signe que l’on va recevoir de lui quelque chose qui nous manquait. Il ne faut pas ignorer ces rencontres. Dans chacune d’elles est contenue la promesse d’une découverte.
Vos actes ordinaires d’amour et d’espoir soulignent l’extraordinaire promesse que chaque vie humaine a une valeur inestimable.
La reconnaissance est le sentiment d’un bienfait.
Consolons-nous de nos défauts, puisqu’ils nous laissent toutes nos vertus ; et que le sentiment de nos faiblesses ne nous fasse pas perdre celui de nos forces.
Le vice fomente la guerre ; la vertu combat : s’il n’y avait aucune vertu, nous aurions pour toujours la paix.
On ne saurait avoir un grand génie, sans avoir l’esprit étendu ; mais il est possible qu’on ait l’esprit étendu sans avoir du génie.

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