Citations de Luc de Clapiers, marquis de Vauvenargues

Écrivain · Philosophe · Essayiste · moraliste

78 citations, dont 77 vérifiées dans ses œuvres.

Ses thèmes : Sagesse, Orgueil, Paix, Hypocrisie.

Œuvres citées : Œuvres de Vauvenargues (1857), Réflexions et Maximes (1857), Introduction à la connaissance de l’esprit humain (1857), Réflexions & Maximes (1747), Fragments (1747).

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Naissance
5 août 1715
Décès
28 mai 1747
Nationalité
Française

34 citations tirées de Œuvres de Vauvenargues (1857)

Les citations

  1. Il faut être né raisonnable ; car on tire peu de fruit des lumières et de l’expérience d’autrui.
    Source vérifiée Réflexions et Maximes (1746)
  2. Un autre défaut de la mauvaise poésie est d’allonger la prose, comme le caractère de la bonne est de l’abréger.
    Source vérifiée Réflexions et Maximes (1746)
  3. Il n’est pas besoin d’un long apprentissage pour se rendre capable de négocier, toute notre vie n’étant qu’une pratique non interrompue d’artifices et d’intérêts.
    Source vérifiée Réflexions et Maximes (1746)
  4. La fatuité dédommage du défaut de cœur.
    Source vérifiée Réflexions et Maximes (1746)
  5. L’âge peut-il donner droit de gouverner la raison ?
    Source vérifiée Réflexions et Maximes (1746)
  6. Le terme du courage est l’intrépidité à la vue d’une mort sûre.
    Source vérifiée Réflexions et Maximes (1746)
  7. Comptez rarement sur l’estime et sur la confiance d’un homme qui entre dans tous vos intérêts, s’il ne vous parle aussi des siens.
    Source vérifiée Réflexions et Maximes (1746)
  8. Un livre bien neuf et bien original serait celui qui ferait aimer de vieilles vérités.
    Source vérifiée Réflexions et Maximes (1746)
  9. La solitude est à l’esprit ce que la diète est au corps, mortelle lorsqu’elle est trop longue, quoique nécessaire.
    Source vérifiée Réflexions et Maximes (1746)
  10. Les hommes actifs supportent plus impatiemment l’ennui que le travail.
    Source vérifiée Réflexions et Maximes (1746)
  11. La lumière est le premier fruit de la naissance, pour nous enseigner que la vérité est le plus grand bien de la vie.
    Source vérifiée Réflexions et Maximes (1746)
  12. Les particuliers négocient, font des alliances, des traités, des ligues, la paix et la guerre, en un mot, tout ce que les rois et les plus puissants peuples peuvent faire.
    Source vérifiée Réflexions et Maximes (1746)
  13. Lorsque nous appelons les réflexions, elles nous fuient ; et quand nous voulons les chasser, elles nous obsèdent, et tiennent malgré nous nos yeux ouverts pendant la nuit.
    Source vérifiée Réflexions et Maximes (1746)
  14. Pour peu qu’on se donne carrière sur la religion et sur les misères de l’homme, on ne fait pas difficulté de se placer parmi les esprits supérieurs.
    Source vérifiée Réflexions et Maximes (1746)
  15. La paresse et la crainte de se compromettre ont introduit l’honnêteté dans la dispute.
    Source vérifiée Réflexions et Maximes (1746)
  16. Le soleil est moins éclatant, lorsqu’il reparaît après des jours d’orage, que la vertu qui triomphe d’une longue et envieuse persécution.
    Source vérifiée Réflexions et Maximes (1746)
  17. La haine des faibles n’est pas si dangereuse que leur amitié.
    Source vérifiée Réflexions et Maximes (1746)
  18. Le métier des armes fait moins de fortunes qu’il n’en détruit.
    Source vérifiée Réflexions et Maximes
  19. Il est quelquefois plus difficile de gouverner un seul homme qu’un grand peuple.
    Source vérifiée Réflexions et Maximes
  20. La paix rend les peuples plus heureux, et les hommes plus faibles.
    Source vérifiée Œuvres de Vauvenargues (1857), Texte entier, 748
  21. L’amour fait entrer la bonté dans un cœur ingénu et sensible ; les soupçons, l’envie, l’intérêt, la haine, n’ont pas de place dans un cœur touché et content.
    Source vérifiée Œuvres de Vauvenargues (1857), Texte entier
  22. Quand on pense que le bonheur dépend beaucoup du caractère, on a raison ; si on ajoute que la fortune y est indifférente, c’est aller trop loin.
    Source vérifiée Œuvres de Vauvenargues (1857), Texte entier
  23. Un homme sage est mis à une rude épreuve ; l’appât d’un plaisir trompeur met sa raison en péril.
    Source vérifiée Œuvres de Vauvenargues (1857), Texte entier
  24. On est encore bien éloigné de plaire, lorsqu’on n’a que de l’esprit.
    Source vérifiée Œuvres de Vauvenargues (1857), Texte entier, 860
  25. On cultive la gloire dans l’obscurité ; on souffre l’opprobre dans la grandeur : la fortune, qu’on croit si souveraine, ne peut presque rien sans la nature.
    Source vérifiée Œuvres de Vauvenargues (1857), Texte entier, 579
  26. On fait un ridicule à un homme du monde du talent et du goût d’écrire. Je demande aux gens raisonnables : Que font ceux qui n’écrivent pas ?
    Source vérifiée Œuvres de Vauvenargues (1857), Texte entier, 704
  27. Il est plaisant qu’on ait fait une loi de la pudeur aux femmes, qui n’estiment dans les hommes que l’effronterie.
    Source vérifiée Œuvres de Vauvenargues (1857), Texte entier, 723
  28. Un jeune homme qui aime pour la première fois de sa vie, n’est plus ni libertin, ni dissipé, ni ambitieux ; toutes ses passions sont suspendues, une seule remplit tout son cœur.
    Source vérifiée Œuvres de Vauvenargues (1857), Texte entier
  29. Un prince, qui n’est que bon, aime ses domestiques, ses ministres, sa famille, son favori, et n’est point attaché à son État ; il faut être un grand roi pour aimer un peuple.
    Source vérifiée Œuvres de Vauvenargues (1857), Texte entier, 375
  30. Rien de long n’est fort agréable, pas même la vie ; cependant on l’aime.
    Source vérifiée Œuvres de Vauvenargues (1857), Texte entier, 698
  31. On peut rendre l’esprit plus vif et plus souple, de même que le corps ; il n’y a pour cela qu’à exercer l’un, comme on exerce l’autre.
    Source vérifiée Œuvres de Vauvenargues (1857), Texte entier, 633
  32. L’amour est plus violent que l’amour-propre, puisqu’on peut aimer une femme malgré ses mépris.
    Source vérifiée Œuvres de Vauvenargues (1857), Texte entier, 677
  33. La politique fait entre les princes ce que les tribunaux de la justice font entre les particuliers : plusieurs faibles, ligués contre un puissant, lui imposent la nécessité de modérer son ambition et ses violences.
    Source vérifiée Réflexions et Maximes (1746)
  34. Faut-il s’applaudir de la politique, si son plus grand effort est de faire quelques heureux au prix du repos de tant d’hommes ? Et quelle est la sagesse si vantée de ces lois, qui laissent tant de maux inévitables, et procurent si peu, de biens ?
    Source vérifiée Réflexions et Maximes (1746)

Biographie de Luc de Clapiers, marquis de Vauvenargues

Luc de Clapiers, marquis de Vauvenargues, est né en 1715 à Aix-en-Provence dans une famille noble aux revenus modestes. Engagé dans l’armée, il participa aux guerres de succession de Pologne et d’Autriche. Blessé, il mit fin à sa carrière militaire et se consacra à l’écriture à Paris, encouragé par Voltaire et Mirabeau. En 1746, il publia ses Réflexions et maximes. Mort à 31 ans, il est reconnu pour son style moraliste et stoïque, influençant la pensée française.

Biographie rédigée avec l’aide d’une intelligence artificielle et relue par la rédaction, à partir de l’article Luc de Clapiers, marquis de Vauvenargues de Wikipédia (auteurs : contributeurs de Wikipédia), modifiée ; texte disponible sous licence CC BY-SA 4.0.