- Les Chinois ne font pas de distinction entre les aliments et les médicaments.
- La santé de l’esprit a sa racine dans les couilles.
- Phèdre : Tu veux dire le discours de celui qui sait, parole vivante et pensante dont on pourrait dire en toute justice que le discours écrit n’est qu’une simple image ? Socrate : Oui, absolument.
- Il vaut mieux trembler pour la santé des autres que pour sa santé à soi. D’abord ça fait moins mal.
- La santé est la vie dans le silence des organes.
- Covid-19 (Coronavirus) : nous n’ajouterons pas aux difficultés sanitaires la peur de la faillite pour les entrepreneurs, l’angoisse du chômage et des fins de mois pour les salariés. Nous vous protégerons.
- Le meilleur médicament c’est la gagne.
- Le premier bien est la santé, le deuxième la beauté, le troisième la richesse.
- Avec l’ADN, il faut pouvoir dire quels gènes sont activés ou désactivés. Le séquençage actuel de l’ADN ne permet pas de le faire. La prochaine génération de séquençage de l’ADN doit pouvoir le faire. Si quelqu’un y arrive, nous pourrons alors identifier très précisément des traitements pour les maladies.
- Rien ne m’agace comme cet être ni chair ni poisson que vous appelez un homme bien portant.
- Faites attention, lorsque vous lisez des livres sur la santé, vous pourriez mourir d’une faute d’impression.
- Si ton œil est malade, soigne ta tête mais ne néglige pas ton corps entier.
- Il ne faut jamais tomber malade le mercredi après-midi aux Etats-Unis sauf sur un parcours de golf, tous les médecins y sont.
- J’en suis à prendre huit médicaments. Faut-il que j’en aie, une santé !
- Un homme en bonne santé veut mille choses. Un homme malade n’en veut qu’une.
- Le rire est l’antidote de la morosité et de l’ennui : il dissipe les idées morbides et se fait souvent le garant d’une bonne santé mentale. Les gens qui rient sont des gens heureux : ils n’ont pas d’histoire.
- N’avez-vous jamais croisé de ces êtres qui semblent ne pas se trouver sur votre chemin par hasard, mais par une sorte d’évidence si bouleversante que votre existence en est subitement transformée ?
- Des jours durant, j’ai tenté d’ignorer la voix de mon coeur, mais elle s’est faite de plus en plus puissante. Dans le recoin le plus caché de mon âme, j’existais encore et je croyais aux rêves.
- A proprement parler, l’homme est fou, comme le corps est malade, par nature; la raison comme la santé n’est en nous qu’une réussite momentanée et un bel accident.
- Je m’intéresse à la vérité, j’aime la science. Mais la vérité est une menace, la science est un danger public. Elle est aussi dangereuse qu’elle a été bienfaisante.
- Elle avait la teste pesante, et le cul léger comme le vent.
- Je connus tout, y compris une douleur inattendue, très cuisante, et qui ressemblait beaucoup à l’âcre frisson de l’amour-propre blessé.
- Vous nous reprochez de la tiédeur; mais je crois vous l’avoir déjà dit, la crainte des fagots est très rafraîchissante.
- L’affaiblissement de ma santé, les visites à rendre ou à recevoir, la sujétion des académies auxquelles malheureusement ma subsistance est attachée, me rendent la vie de Paris insupportable.
- La meilleure santé, c’est de ne pas sentir sa santé.
- Si tu veux conserver une vigueur parfaite, tu dois user de tout avec sobriété, le plus souvent faire diète, peu donner aux plaisirs, beaucoup à la santé.
- La carte est plus intéressante que le territoire.
- La santé de l’âme n’est pas plus assurée que celle du corps; et quoique l’on paraisse éloigné des passions, on n’est pas moins en danger de s’y laisser emporter que de tomber malade quand on se porte bien.
- La puissante lumière de l’été s’empare... Du moindre objet, l’exhume, le glorifie ou le dissout.
- On ne pardonne pas à une femme de vieillir. Je veux partir debout. Je ne veux pas faire pitié. On s’accroche parce que c’est une drogue très puissante, la scène. Je ne veux pas partir trop tard. Il faut partir avant qu’il soit trop tard.
- Tel désordre, effet d’une puissante nature, est le comble de l’art.
- On ne peut aimer qu’une fois, le reste c’est de la bagatelle. C’est emballant, amusant, rajeunissant et c’est aussi bon pour la santé que la gymnastique suédoise, mais c’est cela et rien de plus.
- Il y a là un épanouissement dans la force, une santé dans la gaieté... Quelque chose de gaulois, de dru et de libre que l’on ne trouverait peut-être nulle par ailleurs que chez Rabelais.
- L’amour est l’arme la plus puissante. A la fin c’est l’amour qui gagne.
- La ligne qui sépare la santé parfaite de la maladie est extrêmement ténue; car la maladie, sa voisine immédiate fond sur elle...
- Puis je l’ai regardée encore et j’ai vu au sens de voir que c’était une femme de mon âge. Ça me changeait. Elle portait une fatigue intéressante sur le visage. J’aime bien la fatigue chez les femmes. Je l’ai trouvée intéressante et grave.
- Une figure imposante, une voix forte et, pour ainsi dire, impérieuse, donnaient à Charpentier toute la confiance nécessaire dans ces circonstances critiques.
- Cinquante ans à danser sur des talons, c’est bon pour la santé.
- Elle usoit d’une instance vehemente et pressante, qui ne desistoit jamais qu’elle ne fust venue à chef de son entreprise.
- L’Amérique nous présente la première solution satisfaisante dans l’âge moderne, sur des prémisses modrnes, du problème de la communauté.