Vous nous reprochez de la tiédeur ; mais je crois vous l’avoir déjà dit, la crainte des fagots est très rafraîchissante.
Écrivain, 1717-1783 Image : After Maurice Quentin de La Tour, Domaine public, Wikimedia Commons Vous nous reprochez de la tiédeur ; mais je crois vous l’avoir déjà dit, la crainte des fagots est très rafraîchissante.
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Correspondance
Vous nous reprochez de la tiédeur; mais je crois vous l’avoir déjà dit, la crainte des fagots est très rafraîchissante.Vous voudriez que nous fissions imprimer le testament de Jean Meslier, et que nous en distribuassions quatre ou cinq mille exemplaires; …
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Vous savez ce que ça peut provoquer, la peur ? Il y en a que ça pousse à la lâcheté, d’autres à l’héroïsme.
Celui qui a peur du pubis caresse le nombril.
Et autre chose… La plus importante : apprenez à respecter votre peur. La peur ne s’ignore pas mais se reconnaît et se contrôle. Sans la juste dose de peur, le courage ne sert à rien qu’à se faire tuer comme des imbéciles.
Quand on cède à la peur du mal, on ressent déjà le mal de la peur.
Il vaut mieux un peureux qui assume sa peur qu’un courageux qui gaspille son courage.
C’est de ta peur que j’ai peur.
C’est la connaissance des dangers qui nous les fait craindre : celui qui se croirait invulnérable n’aurait peur de rien.
Les grands cèdent à la honte, et les petits à la peur.
Parce que la peur, Joseph, je vais te dire, elle mène le bal sitôt qu’on l’y invite.
On craint l’intelligence de certains fous.

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