Citations sur la douleur – Page 5
Citations sur la douleur
La malédiction s’est transformée en grâce lorsque la douleur s’est transformée en foi.
Homme, n’enfonce point ton chapeau sur tes yeux ; fais parler ta douleur !
On peut tout dominer : la douleur, la maladie, il n’y a que la mort qui vous échappe… Et encore !
La douleur de la maladie fait supporter l’aigreur des médicaments.
Ceux qui ont souffert, l’éventualité de la souffrance les fait souffrir autant que la douleur même.
La contemplation soulage quelque peu du malheur. Plus on contemple, plus la douleur diminue.
De nos cris de douleur naîtront des mots d’amour.
La pire douleur est celle qui, à aucune minute, ne fait espérer la mort, mais dégoûte sourdement de la vie.
On dirait que la douleur donne à certaines âmes une espèce de conscience. C’est comme aux huîtres le citron.
La douleur est un feu que chacun alimente en soi.
La douleur morale est plus cuisante que la douleur physique ; l’ennui, la séparation, sont des maux capables de causer les pires ravages, même chez les personnes les plus plus fortes.
La douleur, comme la mort, ne fait pas de distinction de classes, de religions, d’âges, de conditions.
La prison, c’est dur. C’est un choc émotionnel qui est énorme. C’est du temps que tu retrouveras jamais, c’est de la souffrance… C’est la souffrance de voir les autres souffrir.
La douleur peut vous changer, mais cela ne veut pas dire que ce doit être un mauvais changement. Prenez cette douleur et transformez-la en sagesse.
Toute souffrance est causée par l’ignorance. Les gens infligent des souffrances aux autres dans la poursuite égoïste de leur bonheur ou de leur satisfaction.
La douleur est inévitable, mais la souffrance est facultative.
Le désir de posséder est la source de la souffrance.
Celui qui se transforme en bête se délivre de la souffrance d’être un Homme.
Au contact de la souffrance, on ne peut faire autrement que de rencontrer sa propre humanité.
Une longue souffrance n’acquitte rien.
Je n’écris pas pour laisser quelque chose derrière moi, mais pour soulager ma souffrance.
Aucun pays ne s’est jamais élevé sans s’être purifié au feu de la souffrance.
La souffrance a son côté de joie, le désespoir a sa douceur et la mort a un sens.
La souffrance est une île de certitude dans un océan d’incertitude.
Partout où je vois la souffrance, c’est là que je veux être, en faisant ce que je peux.
La tolérance comporte une souffrance à supporter l’expression d’idées, selon nous, néfastes, et une volonté d’assumer cette souffrance.
La souffrance d’autrui est chose qui doit s’apprendre : et jamais elle ne peut être apprise pleinement.
La souffrance a ses limites, pas la peur.
Les gens craignent plus la mort que la souffrance. Or, la vie est souffrance. La mort nous en délivre. N’est-elle pas alors notre meilleure alliée ?
Il n’est de douleur sans un certain plaisir. Le jour où le corps aura été dominé par le plaisir, il sera aussi dominé par la douleur.
Si un élément externe vous fait souffrir, notre douleur n’est pas causée par cet élément en tant que tel mais par votre propre jugement de cet élément ; et vous avez le pouvoir d’annuler ceci à tout moment.
Le temps de la souffrance était révolu, et pourtant elle aurait voulu qu’il n’en fût rien, elle aurait voulu qu’il en restât toujours une trace – une grimace de douleur, un frisson, une partie de sa colère non encore assouvie.
Source à vérifierCet été-là (2012) Mais la douleur, elle, ne s’émousse pas. C’est étrange d’ailleurs : l’amour s’use, mais la douleur reste vivace. Elle change de masque, mais demeure. On ne finit jamais de souffrir alors qu’on finit, un jour, d’aimer.
Source à vérifierLa valse lente des tortues (2008) Quand une personne vous fait souffrir, c’est parce qu’elle souffre profondément à l’intérieur d’elle-même, et sa souffrance déborde. Elle n’a pas besoin de punition, elle a besoin d’aide. C’est le message qu’elle envoie.
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