La douleur, comme la mort, ne fait pas de distinction de classes, de religions, d’âges, de conditions.
Attribution non vérifiée, l’œuvre d’origine n’a pas été retrouvée. Vous connaissez la source ?Comment nous vérifions
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La souffrance ne peut avoir de sens que quand elle ne mène pas à la mort, et elle y mène presque toujours.
La pire douleur est celle qui, à aucune minute, ne fait espérer la mort, mais dégoûte sourdement de la vie.
Derrière la douleur, il y a toujours la douleur. La peine, à l’encontre du plaisir, ne porte pas de masque.
Les parents d’un enfant mort ne savent pas ce que leur douleur fait à celui qui est vivant.
L’être humain peut accepter la souffrance, pas le fait qu’elle n’ait aucun sens.
La souffrance a ses limites, pas la peur.
Sans apprentissage de la douleur, le bonheur n’est pas solide.
La douleur est aussi nécessaire que la mort.
La vie est-elle une souffrance ou une joie ? Peu importe ; il se peut que ce ne soit point là l’essentiel…
Comment n’êtes-vous pas révolté par la douleur humaine ? Cette sorte de placidité serait-elle la sagesse ?

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