Je n’écris pas pour laisser quelque chose derrière moi, mais pour soulager ma souffrance.
Attribution non vérifiée, l’œuvre d’origine n’a pas été retrouvée. Vous connaissez la source ?Comment nous vérifions
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J’avais l’idée d’écrire pour dire des choses qui n’avaient pas encore été écrites. Il faudrait que je puisse raconter ça, le montrer, trouver les mots pour mettre en images cette douleur.
Sache souffrir. Mais ne dis rien qui puisse troubler la souffrance des autres.
La souffrance a ses limites, pas la peur.
Partout où je vois la souffrance, c’est là que je veux être, en faisant ce que je peux.
Si vous n’avez pas mal quelque part, inutile d’écrire.
J’écris pour tenir tête au silence établi, pour rallumer des mots éteints par l’habitude et les garder vivants face à cette hébétude qui pétrifie le cœur et nous désunit.
Je ne fais effort ni pour qu’on m’aime ni pour qu’on me suive, j’écris pour que chacun fasse son compte.
Quand une personne vous fait souffrir, c’est parce qu’elle souffre profondément à l’intérieur d’elle-même, et sa souffrance déborde. Elle n’a pas besoin de punition, elle a besoin d’aide. C’est le message qu’elle envoie.
Ma vie n’est pas douloureuse comme la vôtre, mais n’est pas non plus précisément folichonne.
Il n’y a pas de plus grande agonie que de porter en soi une histoire non racontée.

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