- J’ai déjà remarqué que les refus de simagrée et d’agacerie sont communs à presque toutes les femelles, même parmi les animaux, et même quand elles sont plus disposées à se rendre; il faut n’avoir jamais observé leur manège pour disconvenir de cela.
- Tant que les hommes massacreront les animaux, ils s’entre-tueront. Celui qui sème le meurtre et la douleur ne peut récolter la joie et l’amour.
- La vie en agit souvent à l’égard des hommes comme on le fait des animaux. Les tourmentant trop pour qu’ils vivent, et trop peu pour qu’ils meurent.
- Ni les caresses de leur maître, ni la peur du loup, rien ne les retenait. C’étaient, paraît-il, des chèvres indépendantes, voulant à tout prix le grand air et la liberté.
- En observant en permanence les animaux dans leur état naturel, on s’attache trop à eux pour avoir envie de les abattre. Tout le côté sportif de la chasse réside dans le fait de savoir les traquer, pas dans la mise à mort.
- C’est par le réel qu’on vit; c’est par l’idéal qu’on existe. Or, veut-on se rendre compte de la différence ? Les animaux vivent, l’homme existe.
- La cruauté envers les animaux peut devenir violence envers les hommes.
- Le communisme, c’est une des seules maladies graves qu’on a pas expérimentées d’abord sur les animaux.
- Ce ne sont pas les animaux qui ont choisi leur statut. Si la vache est sacrée en Inde, alors que nous sommes sacrément vaches avec elle partout ailleurs, elle n’y est pour rien.
- A l’origine de l’humanité, il y avait deux catégories de gens : ceux qui se vouaient à l’agriculture et à l’élevage, et puis ceux qui étaient bien obligés de protéger les premiers, parce que les animaux sauvages et féroces risquaient de manger les femmes et les enfants, détruire les récoltes, dévorer les troupeaux, etc.
- L’homme nie essentiellement ses besoins animaux, c’est le point sur lequel portèrent la plupart de ses interdits, dont l’universalité est si frappante et qui vont en apparence si bien de soi qu’il n’en est jamais question.
- Mammifères. Famille d’animaux vertébrés dont les femelles allaitent naturellement les petits, mais dont la version instruite et civilisée utilise une nourrice ou un biberon.
- Celui qui connaît vraiment les animaux est par là même capable de comprendre pleinement le caractère unique de l’homme.
- Les animaux ont été créés par Dieu pour donner aux hommes une impression de supériorité.
- Les animaux vous donnent tellement et demandent si peu. Et vous pouvez leur faire confiance.
- Ainsi l’amitié n’appartient qu’à l’homme, et l’attachement peut appartenir aux animaux.
- Les fables de Jean de La Fontaine qu’on aimait parce que dedans il y avait des animaux intelligents qui parlaient le français sans faire de fautes de grammaire ou d’orthographe, comme s’ils étaient allés à l’école.
- Pour être heureux, inspire-toi de la conduite des animaux.
- Si par nature, l’homme est une bête de sexe, j’ai toujours eu des animaux de compagnie.
- Je ne suis pas végétarien parce que j’aime les animaux, mais parce que je déteste les végétaux.
- Les animaux sont comme des bêtes. D’où leur nom. Ne possédant pas une intelligence supérieure, ils passent leur temps à faire des bulles ou à jouer dans l’eau au lieu d’aller au bureau.
- On dirait que le singe n’a été fait que pour humilier l’homme et lui rappeler qu’entre lui et les animaux, il n’y a que des nuances.
- Je pense qu’avoir des animaux de compagnie aide à sensibiliser les gens au monde naturel.
- Les êtres humains sont les seuls animaux dont j’aie réellement peur.
- En tant que designer, j’aime travailler avec des tissus qui ne saignent pas. C’est pourquoi j’évite toutes les peaux d’animaux.
- Si le Créateur n’avait pas tout ordonné pour le mieux, du moins avait-il accordé un don inestimable aux animaux, en les privant de la faculté inquiétante de réfléchir sur l’avenir.
- La télé est gérée aujourd’hui comme une fabrique de nourriture pour animaux.
- J’ai aussi utilisé ces sons réalistes d’une manière psychologique. Avec The Good, the Bad et The Ugly, j’ai utilisé des sons d’animaux - comme vous dites, le son coyote - de sorte que le son de l’animal est devenu le thème principal du film.
- J’aime certains animaux plus que certaines personnes, certaines personnes plus que certains animaux.
- Tels les hommes sortent primitivement du règne animal, - au sens étroit, - tels ils entrent dans l’histoire : encore à demi animaux, grossiers, impuissants encore en face des forces de la nature, ignorants encore de leurs propres forces; par conséquent, pauvres comme les animaux et à peine productifs qu’eux.
- Ce qui est bon pour les animaux ne l’est pas pour l’homme, et encore moins pour la femme.
- Les hommes sont comme les animaux : les gros mangent les petits et les petits les piquent.
- Les animaux, eux, ont une pureté que l’Homme a définitivement perdue.
- Je n’aime pas les animaux. Je les respecte, tout simplement.
- Les animaux ont un mérite : ils ne déçoivent jamais.
- Le jour viendra où les personnes comme moi regarderont le meurtre des animaux comme ils regardent aujourd’hui le meurtre des êtres humains.
- En tant que gardiens de la planète, il est de notre responsabilité de traiter toutes les espèces avec gentillesse, amour et compassion. Que ces animaux souffrent de la cruauté humaine est incompréhensible.
- J’ai développé un profond respect pour les animaux. Je les considère comme des êtres vivants avec certains droits qui ne devraient pas être violés plus que ceux des humains.
- Les chefs-d’oeuvres sont comme les grands animaux. Ils ont la mine tranquille.
- Tu avais une connivence contagieuse avec tout ce qui est vivant et m’a appris à regarder et à aimer les champs, les bois et les animaux. Ils t’écoutaient si attentivement quand tu leur parlais que j’avais l’impression qu’ils comprenaient tes paroles. Tu me découvrais la richesse de la vie et je l’aimais à travers toi.